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	<title>Encyclopédie-de-L&#039;AFN_1830-1962 - Contributions [fr]</title>
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		<title>Rattachement - COMTE de NICE</title>
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		<updated>2005-07-15T13:05:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;Quand tu crées une page mets toujours en haut :&lt;br /&gt;
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et prends bien soin sur le NOM de la page à sa préparation de bien mettre la syntaxe nécessaire, c&#039;est à dire : &lt;br /&gt;
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&amp;lt;nowiki&amp;gt;[[Rattachement - Nom de la région | Texte affiché]]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
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           [[Rattachement-Comté de Nice]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Armoiries&lt;br /&gt;
d&#039;argent à l&#039;aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d&#039;une mer d&#039;azur mouvant de la pointe et ondée d&#039;argent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique&lt;br /&gt;
En 1380, la duchesse Jeanne Ire de Provence (1348-1382) - mieux connue sous le nom de la Reine Jeanne - sans enfants, adopte Louis d&#039;Anjou, le frère du roi de France Charles V. Le cousin de Louis, le duc Charles de Duras (ou Durazzo), mène alors l&#039;Union d&#039;Aix, le parti provencal anti-angevin et assassine Jeanne entraînant une guerre de succession qui se terminera par la victoire du parti d&#039;Anjou. Prenant avantage des troubles, le comte de Savoie Amédée VII le Rouge, qui souhaite avoir un accès vers la mer, négocie avec Jean Grimaldi, le gouverneur de Nice et de la Provence orientale, la dédition de Nice à la Savoie (1388), suivant laquelle la ville et sa viguerie - la division administrative correspondante - la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie constituent les terres neuves de Provence et sont incorporés à la Savoie. Elles sont rejointes par la vallée de l&#039;Ubaye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie était à l&#039;époque un État puissant, doté d&#039;une importante force armée, prospère et bien administré, contrairement à la Provence. Avec l&#039;accord des populations, l&#039;armée savoyarde s&#039;installe alors dans ces terres neuves et Nice en devient la capitale sous l&#039;autorité civile et militaire d&#039;un gouverneur savoyard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les seigneurs français, à l&#039;exception des comtes Grimaldi de Beuil et Lascaris de Tende, émigrent sur la rive droite du Var de façon à rester provençaux et Amédée VII nomme une nouvelle noblesse dans les terres neuves. Cependant, la commune de Gattières, située sur la rive droite, fait partie du Comté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monaco se voit accorder son indépendance, en 1489, par le roi de France et le duc de Savoie. Les terres neuves de Provence prennent le nom de comté de Nice en 1526, comté a ici un sens administratif et non féodal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1543, Nice est assiégée par les troupes françaises du duc d&#039;Enghien et la flotte turque de Barberousse (Khayr-al-Din), le bey de Tunis, résultat de l&#039;alliance de François Ier et de Soliman le Magnifique contre l&#039;empereur Charles Quint. La ville est prise après 20 jours mais suite à la résistance des derniers défenseurs du château, la flotte se rétire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, en 1614, fait de Nice un port franc et y établit un sénat. La révolte du comte de Beuil est arrêtée en 1621. Le comté de Nice connaît la stabilité, contrairement à la Provence voisine où les révoltes sont fréquentes. Cependant, la guerre entre la France et la Savoie reprend au cours du XVIIe siècle et le comté de Nice est occupé par la France de 1691 à 1697 et de 1707 à 1713.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frontière entre ces deux comtés de Nice et de Provence est modifiée en 1769, le traité de Turin accorde Gattières et la rive droite de l&#039;Estéron à la France, les communes de Guillaumes et de La Penne passent dans le territoire de la maison de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1789, Nice est un centre contre-révolutionaire. L&#039;Armée du Midi de la jeune république entre dans Nice le 29 septembre 1792 et le 31 janvier 1793, la Convention ordonne l&#039;intégration du comté au sein du territoire national au travers de la création du département des Alpes-Maritimes. Les « Barbets », des contre-révolutionnaires locaux, luttent contre l&#039;occupation française dans le haut-pays niçois. Près de Duranus, le « Saut des Français » garde le souvenir de soldats français qui ont été jetés dans le vide au-dessus de la Vésubie. Durant le Premier Empire, le préfet Dubouchage œuvre au développement de Nice, avec l&#039;aide des notables de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté revient, le 23 avril 1814, sous le contrôle du roi de Sardaigne Victor-Emmanuel Ier (1759-1824). En 1859, la France et la Sardaigne concluent une alliance dans le but de rejeter l&#039;Autriche hors de l&#039;Italie du nord, la France devant recevoir le comté de Nice en récompense pour son aide. La même année, Napoléon III signe le traité de Villafranca di Verona qui met fin à la campagne d&#039;Italie. Cependant, la Vénétie reste autrichienne et la Grande-Bretagne s&#039;oppose à l&#039;intégration de la Savoie et de Nice à la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1860, Napoléon III et Victor-Emmanuel II signent le traité de Turin qui prévoit la réintégration de Nice à la France sans pression exercée et suivant le désir de ses habitants. Un plébiscite est organisé, le rattachement à la France est voté à 25 743 pour le oui et 260 pour le non. Le comté de Nice, augmenté de l&#039;arrondissement de Grasse, forme dorénavant le nouveau département des Alpes-Maritimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juin 1860, Les troupes impériales françaises entrent dans Nice et le rattachement est célébré. Le traité de Turin conserve dans le giron italien les communes de Tende et de La Brigue - comme d&#039;ailleurs la Vallée d&#039;Aoste, parce que réserves de chasse favorites du roi de Sardaigne - ces dernières communes finiront par devenir françaises à l&#039;issue de la Seconde Guerre mondiale, dernier ajout au territoire national français et au département des Alpes-Maritimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antiquité&lt;br /&gt;
Elle doit son nom à l&#039;époque romaine qui la connaissait comme Provincia (une des nombreuses provinces romaines). La Provence fit partie de la Gaule Transalpine (c&#039;est-à-dire au-delà des Alpes, pour les Romains), rebaptisée Gaule Narbonnaise (du nom de la capitale de la province romaine, Narbonne) au Ier siècle av. J.-C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Provence indépendante &lt;br /&gt;
Le littoral provençal a été colonisé par les Grecs : vers 600 av. J.-C., les Phocéens s&#039;installent à Marseille (en grec, Massalia; en latin, Massilia). Ils essaiement à Nice, Arles, Nîmes, Agde, Cannes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conquête romaine au IIe siècle av. J.-C. &lt;br /&gt;
Chronologie sommaire &lt;br /&gt;
-181 : Marseille appelle Rome au secours contre les pirates Ligures &lt;br /&gt;
-154 : Nice et Antibes assiégées par les Ligures des Alpes Maritimes, expédition d’Opimius &lt;br /&gt;
-125/-124 : coalition de tribus celto-ligures (les Salyens) soutenus par les Voconces, Allobroges et Arvernes : le consul Fulvius Flaccus franchit les Alpes et les vainc. En -123, nouvelle campagne qui se termine par la destruction de l’oppidum d’Entremont. &lt;br /&gt;
En -123/-122 : fondation d’Aix-en-Provence pour contrôler les Salyens. &lt;br /&gt;
-122 : le proconsul Cn. Domitius Ahenobarbus écrase les Allobroges &lt;br /&gt;
-120 : Ahenobarbus en campagne ; on lui attribue la fondation et l’organisation de la Provincia &lt;br /&gt;
-117 : début de la construction de la Via Domitia (en l’honneur de Cn. Domitius Ahenobarbus) en direction des Pyrénées. Elle emprunte le tracé d’une ancienne route grecque (la voie héracléenne). Son aménagement est le symbole de la romanisation et apporte un développement des échanges commerciaux. &lt;br /&gt;
-109/-105 : incursions des peuples germaniques (Cimbres, Teutons, Tigurins, Ambrons) : Marius écrase les Teutons à Aix-en-Provence (-102) et les Cimbres à Verceil (-101). &lt;br /&gt;
[modifier]&lt;br /&gt;
Moyen Âge&lt;br /&gt;
Au Moyen Âge, ce fut un marquisat, un comté et un royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 843, le traité de Verdun donna la Provence a Lothaire Ier. Son fils Charles de Provence en fit le royaume de Provence-Viennois ou de Bourgogne cisjurane en 855. Boson V de Provence, beau-frère de Charles le Chauve, se fit proclamer roi du deuxième royaume de Provence en 879. Boson fut en lutte avec les Carolingiens. Le fils de Boson, Louis, empereur, confia le gouvernement de la Provence à Hugues d&#039;Arles, qui le donna a son tour en 934 à Rodolphe II, roi de Bourgogne transjurane. Le nouvel ensemble sera le deuxième royaume de Bourgogne-Provence aussi appelé Royaume d&#039;Arles. Il subsistera jusqu&#039;en 1032.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 947, le bosonide Boson, comte d&#039;Arles fut investi de la Provence. À sa mort, ses deux fils, Guilhem, dit le Libérateur (Guillaume Ier), et Roubaud se partagèrent en indivis le comté, indivision que maintinrent leurs descendants. La branche issue de Guilhem donnera celle des comtes de Provence, celle issue de Roubaud donnera les comtes de Forcalquier, qui se détachera en 1054 (ces derniers sont également appelés marquis de Provence). En 972, Guillaume Ier libéra la Provence des Sarrasins qui depuis le massif des Maures (au dessus de Saint-Tropez) pillaient la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1037, Emma, marquise de Provence, se marie à Guillaume III Taillefer, comte de Toulouse, transmettant les droits de la lignée de Roubaud à la maison de Toulouse. En 1112, Douce de Provence, héritière des droits de la ligne de Guilhem, épouse Raymond-Bérenger III, comte de Barcelone, qui devient Raymond-Bérenger Ier de Provence. Les maisons de Toulouse et de Barcelone entrent alors en conflit pour le marquisat. Pour aboutir à un traité en 1125 entre Raymond-Bérenger et Alphonse-Jourdain de Toulouse, qui partagea le comté entre un marquisat au nord de la Durance, donné aux Toulouse, et le comté au sud, donné aux Barcelone. En 1193 Alphonse II de Provence épouse Gersande de Forcalquier, ce qui donne naissance au comté de Provence-Forcalquier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant cette période, le comté d&#039;Orange, vassal de Provence, fut érigé en 1181 en principauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
armoiries attribués à la Provence, dérivée des armes des comtes d&#039;Anjou et de Provence : d&#039;azur à la fleur de lys d&#039;or et au lambel de gueulesEn 1245, meurt Raymond-Bérenger V de Provence, dont les quatre filles sont mariées respectivement, Marguerite à Saint-Louis, Sance à Richard de Cornouaille, Éléonore à Henri III, roi d&#039;Angleterre et Béatrix à Charles, comte d&#039;Anjou et du Maine, frère de Saint-Louis. C&#039;est cette dernière qui reçoit en héritage les deux comtés de Provence et Forcalquier, les transmettant à la première maison capétienne d&#039;Anjou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accumulant les titres royaux (Naples-Sicile, Jérusalem, Chypre, Acre, Thessalonique, etc.), les comtes se font appeler roi, dont le célèbre roi René, de la seconde maison capétienne d&#039;Anjou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais entre-temps, le comté de Provence-Forcalquier avait été démembré. Conformément au traité de Meaux-Paris (1229) qui marqua la fin de la croisade des Albigeois, à la mort d&#039;Alphonse de Poitiers, en 1271, le marquisat passe au roi de France Philippe III qui le cède dès 1274 au pape Grégoire X pour devenir le Comtat Venaissin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1388, la ville de Nice et sa viguerie — la division administrative correspondante — la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie se constituent en terres neuves de Provence et se mettent sous la protection de la maison de Savoie, c&#039;est la dédition de Nice à la Savoie. Ces terres prendront le nom de comté de Nice en 1526.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1382, à la mort de la reine Jeanne, s&#039;achève la première maison capétienne d&#039;Anjou, elle adopta le frère du roi Louis Ier, fait comte puis duc d&#039;Anjou, fondant la seconde maison capétienne d&#039;Anjou. Cette dynastie s&#039;achèvera avec Charles III du Maine, 1491, le roi de France Louis XI annexant la Provence en 1498 en la rattachant au domaine royal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renaissance&lt;br /&gt;
À l&#039;époque classique, la sagesse populaire clamait que les trois maux de la Provence étaient la Durance, le mistral et le parlement d&#039;Aix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Époque moderne&lt;br /&gt;
15 août 1944 : Débarquement en Provence (Opération Dragoon)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souverains de Provence&lt;br /&gt;
Charles de Provence (845-† 863), roi de Provence (855-863), fils de Lothaire Ier et Ermengarde de Tours. &lt;br /&gt;
Boson V de Provence (?-† 887), roi de Provence (863-887), fils de Bivin. &lt;br /&gt;
Louis III l&#039;Aveugle (v.880-† 928), roi de Provence (887-928), roi d&#039;Italie (900), empereur d&#039;Occident (901-905), fils de Boson V de Provence et Ermengarde. Son surnom provient du fait qu&#039;il a été aveuglé par Bérenger Ier, son rival à la tête de l&#039;empire. &lt;br /&gt;
[modifier]&lt;br /&gt;
Langue&lt;br /&gt;
La langue propre de la Provence est la langue d&#039;Oc (aussi appelée langue occitane), rameau oriental du sud-occitan qui comprend également le languedocien. Le provençal et le niçois sont les variantes locales de cette langue d&#039;Oc. Parlée par près de 500 000 personnes (Blanchet) et comprise par plusieurs millions, la langue d&#039;Oc en Provence vit actuellement un renouveau. En 2003, le Conseil Régional a voté une motion qui affirme que la langue occitane est la langue régionale de Provence. Jusqu&#039;au 19ème siècle, le terme provençal, associé auc troubadours, désignait l&#039;ensemble de la langue d&#039;Oc. En 1854, autour de F. Mistral se forme le Félibrige, association littéraire qui se donne pour objectif la renaissance nationale du Midi par la littérature et particulièrement la poésie. En 1904, F. Mistral obtient le Prix Nobel de Littérature pour l&#039;ensemble de son oeuvre littéraire et philologique. L&#039;IEO et le Felibrige assurent aujourd&#039;hui l&#039;essentiel du travail de récupération linguistique, en Provence comme dans l&#039;ensemble de l&#039;Occitanie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikisource&lt;br /&gt;
Édit de réunion du comté de Provence à la couronne de France (1498)&lt;br /&gt;
 Édit de réunion du comté de Provence à la couronne (1498)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sources : Trésor des chartes, registre 231, n. 250, reproduit de J. M. Pardessus (1772-1853) (édité par), Ordonnances des rois de France de la troisième race, Vingt et unième volume, contenant les ordonnances rendues depuis le mois de mai 1497 jusqu’au mois de novembre 1514, Paris, Imprimerie. royale, 1849. &lt;br /&gt;
Loys, par la grâce de Dieu, roy de France, comte de Provence et Forcalquier et terres adjacentes, à tous presens et à venir, salut. Comme tantost après le trespas de feu nostre très-cher seigneur le roy Charles dernier decedé, que Dieu absoille, nos très-chers et bien amés les gens des trois estats de nosdits païs et comtez, eussent député, delegué et envoyé devers nous nos amés et feaux conseillers, Antoine, evesque de Digne, Palmedes Forbin, seigneur de Souliers, maistre Melchion Seguirain, licentié en loix, et René Ardouin, seigneur de la Mothe, leurs ambassadeurs et procureurs generaux en ceste partie, pour nous faire, ainsy qu’ils doibvent et sont tenus de faire à leur vray et naturel seigneur, souverain et comte desdits païs et comtez et terres adjacentes, le serment de fidelité, homaige et reconnoissance de nosdits païs, comtez et terres à yceulx adjacents, ce que par vertu du pouvoir à eulx donné et commis en cette partie par les gens desdits estats, dont il nous est apparu, ils nous ont fait en noz mains, pour et au nom desdites gens des estats de tous nosdits païs, comtez et terres adjacentes dessusdites, tenues de nous et à nous appartenans, ausquels foy et homaige nous les avons receus, sauf nostre droict et l’autruy ; lesquels ambassadeurs et procureurs nous ont requis, que pour le bien , prouffit et utilité de nous, des gens de nosdits estats et de nos païs, voulsissions toujours tenir soubz nostre main et couronne lesdits païs, comtez, terres et seigneuries et les manans et habitans en iceulx en noz mains et soubz nostre seigneurie et obeissance, sans jamais les aliener, transporter, transferrer, permuer ne desmembrer en aultres mains, pour nous ou nos successeurs Roys de France, en quelque manière que ce soit, mais les adjoindre, unir et incorporer inseparablement à nostre couronne, en gardant et observant au surplus leurs privilèges, libertez, conventions, chapitres de paix, coustumes, loix et aultres franchises et façons de vivre, comme faict a esté cy-devant par noz predecesseurs, et dernierement par feu nostre très-cher seigneur le roi Charles, que Dieu absoille, et sur ce leur impartir nos graces et lettres convenables ; sçavoir faisons que nous, les choses dessusdittes considerées, et la grant et singuliere amour, loyaulté et fidelité dont lesdits des estats, habitans et subgets de nosdits pais et comtez ont anciennement usé envers nos prédécesseurs Roys et comtes desdits pais, depuis qu’ils sont venus en leurs mains et obeissance, et esperons qu’ils feront envers nous et comme ils le nous ont amplement faict dire et remonstrer, voulans par ce, comme bien le meritent, les chérir et favorablement traicter en leurs affaires, et leur subvenir liberallement en iceulx, afin que de bien en mieulx ils ayent cause de perseverer et continuer en leur bon vouloir ; pour ces causes et autres à ce nous mouvans, avons, pour nous et nos successeurs Roys de France, voulu et voulons avoir et tenir nosdits pais et comtez de Provence, Forcalquier et terres adjacentes, soubz nous et nosdits successeurs et à la couronne de France, perpetuellement et inseparablement, comme vray comte et souverain seigneur d’yceulx, sans que jamais ils en puissent estre alienez, permuttez ne transferrez à quelque personne ne pour quelconcque cause ou occasion que ce soit ou puisse estre en tout ne en partie ; et quant à ce, les avons adjoints et unis, adjoignons et unissons à nous et à laditte couronne, sans que à y celle couronne ne au royaulme ils soient pour ce aucunement subalternez, pour quelque cause ou occasion que ce soit ou puisse estre, ores ne pour le temps à venir, ne aussi pour ce aucunement nuire, prejudicier ne déroger à leursdits privileges, et en oultre tous et chascuns lesdits privileges, libertez, franchises, conventions, chapitres de paix, loix, coustumes, droicts, statuts, polices et manieres de vivre ez dits païs, soit à gens d’esglise, nobles, villes et citez, comme à autres personnes quelconcques, qui leur ont esté donnez, octroiez, confermez et continuez, tant par les feux Roys, Roynes, comtes et comtesses d’yceulx païs, qui par cy-devant ont esté oudit païs, leurs lieutenans, gouverneurs, et grands seneschaux, nous leur avons de nouvel et d’abondant confermez, louez et approuvez, confermons, louons et approuvons, de nostre certaine science, grace especial, plaine puissance et auctorité royal, par cesdittes présentes, signées de nostre main, pour en joyr par eulx et chascun d’eulx, tout ainsy et par la forme et manière qu’ils ont par cy-devant deüement et justement joy et usé, joyssent et usent, promettans en bonne foy et parolle de Roy, et jurans les leur garder, observer et entretenir, ensemble laditte union et adjonction inséparable perpetuellement et à toujours, et voulons que yceulx habitans dessus dicts en jouissent pleinement et paisiblement, sans aucun contredict ou empeschement, nonobstant quelconcques autres lettres, chartres ou mandemens qui pourroient avoir esté faictes et octroiées au contraire, lesquelles s’aucunes estoient cy-après trouvées, qui aucunement peussent prejudicier ausdites présentes, nous avons, quant à ce, de nostre certaine science et plus ample auctorité, revoquées et cassées, et y celles dez maintenant pour lors declarées et declarons nulles et de nul effect et valeur, posé ores qu’elles ne soient si expressées ne specifiées, nonobstant aussi quelconques autres ordonnances, statuts, reformations, mandemens ou deffenses à ce contraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si donnons en mandement à noz amés et feaux les grant seneschal de Provence, gens de nostre conseil royal, maistres rationaulx et archivaires de nostre chambre et archifs d’Aix, nos advocat et procureur oudit pais, et à tous noz autres justiciers et officiers ou à leurs lieutenans ou commis presens et à venir et à chascun d’eulx, si comme à lui appartiendra, que cesdittes presentes ils fassent lire, publier et enregistrer en nostredit archif d’Aix et autres cours cl auditoires de leurs juridictions, à fin de perpetuelle memoire, et ladite union, ensemble leurs libertez et privileges, et tout le contenu en cesdites presentes, observent et gardent, et facent garder et observer de point en point, sans enfraindre ; et aussi affin que de ce on ne puisse pretendre cause d’ignorance, nous voulons que ces dittes présentes soient loues, publiées et enregistrées en nostre court de parlement et chambre de nos comptes à Paris. Et pour ce que de ces presentes on pourra avoir à besoingner en plusieurs et divers lieux, nous voulons que au vidimus d’ycelles, faict soubz scel royal, foy soit adjoustée comme au present original ; et affin que ce soit chose ferme et estable à toujours, nous avons faict mettre nostre scel à ces présentes ; sauf en autres choses nostre droict, et l’autruy en toutes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donné à Senlis, au mois de juing, l’an de grâce mil quatre cens quatre-vingts-dix-huit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par le Roy, comte de Provence, M. le cardinal de Reims, Vous, l’archevesque de Rouen, les evesques d’Alby et de Luçon, les sires de Gié, mareschal de France, de la Tremoille, du Bouchaige, du Coudray et de Monfort et autres presens. ROBERTET.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<title>Rattachement - COMTE de NICE</title>
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		<updated>2005-07-15T12:56:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : Rattachement à la France Comté de Nice&lt;/p&gt;
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&lt;br /&gt;
Armoiries&lt;br /&gt;
d&#039;argent à l&#039;aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d&#039;une mer d&#039;azur mouvant de la pointe et ondée d&#039;argent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique&lt;br /&gt;
En 1380, la duchesse Jeanne Ire de Provence (1348-1382) - mieux connue sous le nom de la Reine Jeanne - sans enfants, adopte Louis d&#039;Anjou, le frère du roi de France Charles V. Le cousin de Louis, le duc Charles de Duras (ou Durazzo), mène alors l&#039;Union d&#039;Aix, le parti provencal anti-angevin et assassine Jeanne entraînant une guerre de succession qui se terminera par la victoire du parti d&#039;Anjou. Prenant avantage des troubles, le comte de Savoie Amédée VII le Rouge, qui souhaite avoir un accès vers la mer, négocie avec Jean Grimaldi, le gouverneur de Nice et de la Provence orientale, la dédition de Nice à la Savoie (1388), suivant laquelle la ville et sa viguerie - la division administrative correspondante - la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie constituent les terres neuves de Provence et sont incorporés à la Savoie. Elles sont rejointes par la vallée de l&#039;Ubaye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie était à l&#039;époque un État puissant, doté d&#039;une importante force armée, prospère et bien administré, contrairement à la Provence. Avec l&#039;accord des populations, l&#039;armée savoyarde s&#039;installe alors dans ces terres neuves et Nice en devient la capitale sous l&#039;autorité civile et militaire d&#039;un gouverneur savoyard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les seigneurs français, à l&#039;exception des comtes Grimaldi de Beuil et Lascaris de Tende, émigrent sur la rive droite du Var de façon à rester provençaux et Amédée VII nomme une nouvelle noblesse dans les terres neuves. Cependant, la commune de Gattières, située sur la rive droite, fait partie du Comté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monaco se voit accorder son indépendance, en 1489, par le roi de France et le duc de Savoie. Les terres neuves de Provence prennent le nom de comté de Nice en 1526, comté a ici un sens administratif et non féodal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1543, Nice est assiégée par les troupes françaises du duc d&#039;Enghien et la flotte turque de Barberousse (Khayr-al-Din), le bey de Tunis, résultat de l&#039;alliance de François Ier et de Soliman le Magnifique contre l&#039;empereur Charles Quint. La ville est prise après 20 jours mais suite à la résistance des derniers défenseurs du château, la flotte se rétire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, en 1614, fait de Nice un port franc et y établit un sénat. La révolte du comte de Beuil est arrêtée en 1621. Le comté de Nice connaît la stabilité, contrairement à la Provence voisine où les révoltes sont fréquentes. Cependant, la guerre entre la France et la Savoie reprend au cours du XVIIe siècle et le comté de Nice est occupé par la France de 1691 à 1697 et de 1707 à 1713.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frontière entre ces deux comtés de Nice et de Provence est modifiée en 1769, le traité de Turin accorde Gattières et la rive droite de l&#039;Estéron à la France, les communes de Guillaumes et de La Penne passent dans le territoire de la maison de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1789, Nice est un centre contre-révolutionaire. L&#039;Armée du Midi de la jeune république entre dans Nice le 29 septembre 1792 et le 31 janvier 1793, la Convention ordonne l&#039;intégration du comté au sein du territoire national au travers de la création du département des Alpes-Maritimes. Les « Barbets », des contre-révolutionnaires locaux, luttent contre l&#039;occupation française dans le haut-pays niçois. Près de Duranus, le « Saut des Français » garde le souvenir de soldats français qui ont été jetés dans le vide au-dessus de la Vésubie. Durant le Premier Empire, le préfet Dubouchage œuvre au développement de Nice, avec l&#039;aide des notables de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté revient, le 23 avril 1814, sous le contrôle du roi de Sardaigne Victor-Emmanuel Ier (1759-1824). En 1859, la France et la Sardaigne concluent une alliance dans le but de rejeter l&#039;Autriche hors de l&#039;Italie du nord, la France devant recevoir le comté de Nice en récompense pour son aide. La même année, Napoléon III signe le traité de Villafranca di Verona qui met fin à la campagne d&#039;Italie. Cependant, la Vénétie reste autrichienne et la Grande-Bretagne s&#039;oppose à l&#039;intégration de la Savoie et de Nice à la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1860, Napoléon III et Victor-Emmanuel II signent le traité de Turin qui prévoit la réintégration de Nice à la France sans pression exercée et suivant le désir de ses habitants. Un plébiscite est organisé, le rattachement à la France est voté à 25 743 pour le oui et 260 pour le non. Le comté de Nice, augmenté de l&#039;arrondissement de Grasse, forme dorénavant le nouveau département des Alpes-Maritimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juin 1860, Les troupes impériales françaises entrent dans Nice et le rattachement est célébré. Le traité de Turin conserve dans le giron italien les communes de Tende et de La Brigue - comme d&#039;ailleurs la Vallée d&#039;Aoste, parce que réserves de chasse favorites du roi de Sardaigne - ces dernières communes finiront par devenir françaises à l&#039;issue de la Seconde Guerre mondiale, dernier ajout au territoire national français et au département des Alpes-Maritimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antiquité&lt;br /&gt;
Elle doit son nom à l&#039;époque romaine qui la connaissait comme Provincia (une des nombreuses provinces romaines). La Provence fit partie de la Gaule Transalpine (c&#039;est-à-dire au-delà des Alpes, pour les Romains), rebaptisée Gaule Narbonnaise (du nom de la capitale de la province romaine, Narbonne) au Ier siècle av. J.-C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Provence indépendante &lt;br /&gt;
Le littoral provençal a été colonisé par les Grecs : vers 600 av. J.-C., les Phocéens s&#039;installent à Marseille (en grec, Massalia; en latin, Massilia). Ils essaiement à Nice, Arles, Nîmes, Agde, Cannes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conquête romaine au IIe siècle av. J.-C. &lt;br /&gt;
Chronologie sommaire &lt;br /&gt;
-181 : Marseille appelle Rome au secours contre les pirates Ligures &lt;br /&gt;
-154 : Nice et Antibes assiégées par les Ligures des Alpes Maritimes, expédition d’Opimius &lt;br /&gt;
-125/-124 : coalition de tribus celto-ligures (les Salyens) soutenus par les Voconces, Allobroges et Arvernes : le consul Fulvius Flaccus franchit les Alpes et les vainc. En -123, nouvelle campagne qui se termine par la destruction de l’oppidum d’Entremont. &lt;br /&gt;
En -123/-122 : fondation d’Aix-en-Provence pour contrôler les Salyens. &lt;br /&gt;
-122 : le proconsul Cn. Domitius Ahenobarbus écrase les Allobroges &lt;br /&gt;
-120 : Ahenobarbus en campagne ; on lui attribue la fondation et l’organisation de la Provincia &lt;br /&gt;
-117 : début de la construction de la Via Domitia (en l’honneur de Cn. Domitius Ahenobarbus) en direction des Pyrénées. Elle emprunte le tracé d’une ancienne route grecque (la voie héracléenne). Son aménagement est le symbole de la romanisation et apporte un développement des échanges commerciaux. &lt;br /&gt;
-109/-105 : incursions des peuples germaniques (Cimbres, Teutons, Tigurins, Ambrons) : Marius écrase les Teutons à Aix-en-Provence (-102) et les Cimbres à Verceil (-101). &lt;br /&gt;
[modifier]&lt;br /&gt;
Moyen Âge&lt;br /&gt;
Au Moyen Âge, ce fut un marquisat, un comté et un royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 843, le traité de Verdun donna la Provence a Lothaire Ier. Son fils Charles de Provence en fit le royaume de Provence-Viennois ou de Bourgogne cisjurane en 855. Boson V de Provence, beau-frère de Charles le Chauve, se fit proclamer roi du deuxième royaume de Provence en 879. Boson fut en lutte avec les Carolingiens. Le fils de Boson, Louis, empereur, confia le gouvernement de la Provence à Hugues d&#039;Arles, qui le donna a son tour en 934 à Rodolphe II, roi de Bourgogne transjurane. Le nouvel ensemble sera le deuxième royaume de Bourgogne-Provence aussi appelé Royaume d&#039;Arles. Il subsistera jusqu&#039;en 1032.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 947, le bosonide Boson, comte d&#039;Arles fut investi de la Provence. À sa mort, ses deux fils, Guilhem, dit le Libérateur (Guillaume Ier), et Roubaud se partagèrent en indivis le comté, indivision que maintinrent leurs descendants. La branche issue de Guilhem donnera celle des comtes de Provence, celle issue de Roubaud donnera les comtes de Forcalquier, qui se détachera en 1054 (ces derniers sont également appelés marquis de Provence). En 972, Guillaume Ier libéra la Provence des Sarrasins qui depuis le massif des Maures (au dessus de Saint-Tropez) pillaient la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1037, Emma, marquise de Provence, se marie à Guillaume III Taillefer, comte de Toulouse, transmettant les droits de la lignée de Roubaud à la maison de Toulouse. En 1112, Douce de Provence, héritière des droits de la ligne de Guilhem, épouse Raymond-Bérenger III, comte de Barcelone, qui devient Raymond-Bérenger Ier de Provence. Les maisons de Toulouse et de Barcelone entrent alors en conflit pour le marquisat. Pour aboutir à un traité en 1125 entre Raymond-Bérenger et Alphonse-Jourdain de Toulouse, qui partagea le comté entre un marquisat au nord de la Durance, donné aux Toulouse, et le comté au sud, donné aux Barcelone. En 1193 Alphonse II de Provence épouse Gersande de Forcalquier, ce qui donne naissance au comté de Provence-Forcalquier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant cette période, le comté d&#039;Orange, vassal de Provence, fut érigé en 1181 en principauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
armoiries attribués à la Provence, dérivée des armes des comtes d&#039;Anjou et de Provence : d&#039;azur à la fleur de lys d&#039;or et au lambel de gueulesEn 1245, meurt Raymond-Bérenger V de Provence, dont les quatre filles sont mariées respectivement, Marguerite à Saint-Louis, Sance à Richard de Cornouaille, Éléonore à Henri III, roi d&#039;Angleterre et Béatrix à Charles, comte d&#039;Anjou et du Maine, frère de Saint-Louis. C&#039;est cette dernière qui reçoit en héritage les deux comtés de Provence et Forcalquier, les transmettant à la première maison capétienne d&#039;Anjou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accumulant les titres royaux (Naples-Sicile, Jérusalem, Chypre, Acre, Thessalonique, etc.), les comtes se font appeler roi, dont le célèbre roi René, de la seconde maison capétienne d&#039;Anjou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais entre-temps, le comté de Provence-Forcalquier avait été démembré. Conformément au traité de Meaux-Paris (1229) qui marqua la fin de la croisade des Albigeois, à la mort d&#039;Alphonse de Poitiers, en 1271, le marquisat passe au roi de France Philippe III qui le cède dès 1274 au pape Grégoire X pour devenir le Comtat Venaissin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1388, la ville de Nice et sa viguerie — la division administrative correspondante — la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie se constituent en terres neuves de Provence et se mettent sous la protection de la maison de Savoie, c&#039;est la dédition de Nice à la Savoie. Ces terres prendront le nom de comté de Nice en 1526.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1382, à la mort de la reine Jeanne, s&#039;achève la première maison capétienne d&#039;Anjou, elle adopta le frère du roi Louis Ier, fait comte puis duc d&#039;Anjou, fondant la seconde maison capétienne d&#039;Anjou. Cette dynastie s&#039;achèvera avec Charles III du Maine, 1491, le roi de France Louis XI annexant la Provence en 1498 en la rattachant au domaine royal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renaissance&lt;br /&gt;
À l&#039;époque classique, la sagesse populaire clamait que les trois maux de la Provence étaient la Durance, le mistral et le parlement d&#039;Aix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Époque moderne&lt;br /&gt;
15 août 1944 : Débarquement en Provence (Opération Dragoon)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souverains de Provence&lt;br /&gt;
Charles de Provence (845-† 863), roi de Provence (855-863), fils de Lothaire Ier et Ermengarde de Tours. &lt;br /&gt;
Boson V de Provence (?-† 887), roi de Provence (863-887), fils de Bivin. &lt;br /&gt;
Louis III l&#039;Aveugle (v.880-† 928), roi de Provence (887-928), roi d&#039;Italie (900), empereur d&#039;Occident (901-905), fils de Boson V de Provence et Ermengarde. Son surnom provient du fait qu&#039;il a été aveuglé par Bérenger Ier, son rival à la tête de l&#039;empire. &lt;br /&gt;
[modifier]&lt;br /&gt;
Langue&lt;br /&gt;
La langue propre de la Provence est la langue d&#039;Oc (aussi appelée langue occitane), rameau oriental du sud-occitan qui comprend également le languedocien. Le provençal et le niçois sont les variantes locales de cette langue d&#039;Oc. Parlée par près de 500 000 personnes (Blanchet) et comprise par plusieurs millions, la langue d&#039;Oc en Provence vit actuellement un renouveau. En 2003, le Conseil Régional a voté une motion qui affirme que la langue occitane est la langue régionale de Provence. Jusqu&#039;au 19ème siècle, le terme provençal, associé auc troubadours, désignait l&#039;ensemble de la langue d&#039;Oc. En 1854, autour de F. Mistral se forme le Félibrige, association littéraire qui se donne pour objectif la renaissance nationale du Midi par la littérature et particulièrement la poésie. En 1904, F. Mistral obtient le Prix Nobel de Littérature pour l&#039;ensemble de son oeuvre littéraire et philologique. L&#039;IEO et le Felibrige assurent aujourd&#039;hui l&#039;essentiel du travail de récupération linguistique, en Provence comme dans l&#039;ensemble de l&#039;Occitanie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikisource&lt;br /&gt;
Édit de réunion du comté de Provence à la couronne de France (1498)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
	</entry>
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		<id>https://encyclopedie-afn.org/2025/index.php?title=Rattachement_-_COMTE_de_NICE&amp;diff=10705</id>
		<title>Rattachement - COMTE de NICE</title>
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		<updated>2005-07-15T12:44:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : Rattachement à la France Comté de Nice&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Quand tu crées une page mets toujours en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ret&amp;gt;Retour&amp;lt;/ret&amp;gt; (voir le code en édition)&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et prends bien soin sur le NOM de la page à sa préparation de bien mettre la syntaxe nécessaire, c&#039;est à dire : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[[Rattachement - Nom de la région | Texte affiché]]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ret&amp;gt;Retour&amp;lt;/ret&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;rattachement du comté de nice a la France&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://encyclopedie-afn.org/2025/index.php?title=Rattachements_%C3%A0_la_France&amp;diff=10692</id>
		<title>Rattachements à la France</title>
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		<updated>2005-07-14T13:57:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;1860&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
;23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
;24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
;24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4 tirets suffisent pour faire une ligne et l&#039;espace en tête de ligne de cette &lt;br /&gt;
 phrasde la mets en commentaires !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
Nice est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d&#039;Azur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA SAVOIE &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
HISTOIRE D&#039;UN ETAT ALPIN &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des Seigneuries au Comté de Savoie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est vers l&#039;an mil que débute véritablement l&#039;histoire de Savoie. En 1032, un seigneur de Maurienne, Humbert aux Blanches Mains, est fait Ccmte de Savoie rattaché au Saint Empire germanique. C&#039;est l&#039;origine de la Maison de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La hiérarchie féodale se met en place du XIe au XIV e siècle. Les seigneurs les plus puissants s&#039;imposent comme suzerains.Les autres , devenus leurs vassaux, leur doivent aide et conseil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, du bas en haut de l&#039;échelle, on trouve les chevaliers, les barons, les vicomtes et l&#039;évêque de Genève. Au sommet s&#039;imposent, au XIII e siècle, les comtes de Genève, les barons du Faucigny et les comtes de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1232, Chambery devient la Capitale de la Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par des moyens divers, les comtes de Savoie éliminent leurs rivaux. Ils acquièrent le Faucigny en 1355, le comté de Genève en 1401. Avec Amédée VIII qui régna de 1391 à 1439 et mourut en 1451, la Savoie, érigée en duché par l&#039;empereur en 1416, connut son apogée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Humbert et ses successeurs fondèrent leur puissance sur le contrôle des cols des Alpes occidentales, mont Cenis, Grand et Petit Saint Bernard et de leur accès. La maitrise des routes alpines valait à son détenteur des péages fructueux et lui permettait de jouer un rôle parfois décisif dans le jeu politique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du duché de Savoie à la monarchie sarde (1416-1792) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Après le règne d&#039;Amédée VIII, l&#039;état savoyard connut une longue éclipse due pour partie à la faiblesse de ses successeurs, mais aussi à l&#039;ambition croissante de ses voisins. Les suisses ravagèrent et rançonnèrent le pays de Vaud savoyard (1476). La monarchie française orientait ses ambitions vers l&#039;Italie et le &amp;quot;Portier des Alpes&amp;quot; faisait figure d&#039;obstacle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1526, après des années de lutte, le duc perd Genève. Celle ci, ralliée à Calvin, rejoint la Confédération Helvétique. En 1536, sous prétexte de porter secours à la ville de Genève menacée par le duc Charles de Savoie, les Bernois envahirent le pays de Vaud et le Chablais. La même année, François 1er saisit le premier prétexte pour envahir la Savoie et le Piémont. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première occupation marque la fin du duché médiéval. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est Emmanuel-Philibert, dit Tête de Fer, qui restaurera le duché savoyard. Au service de l&#039;empereur Charles Quint, ses grandes victoires de Mûhlberg (1547) et de Saint Quentin (1558) lui permirent de revendiquer l&#039;héritage paternel lors du traité de Cateau-Cambresis en 1559 entre la France et l&#039;Espagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Capitale est transférée en 1562 à Turin. Le poids du Piémont par rapport à la Savoie s&#039;accroit de génération en génération. Avec la Confédération Helvétique et la France, la Savoie a affaire à trop forte partie. Elle perd plusieurs provinces en faveur de ces puissants voisins. Une ultime tentative contre Genève dans la nuit du 11 au 12 septembre 1602 se solde par le cuisant échec de l&#039;&amp;quot;Escalade&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles-Emmanuel (1580-1632) et ses successeurs tournèrent alors leurs ambitions sur l&#039;Italie morcelée en poussant leurs avantages jusqu&#039;au Tessin et au lac Majeur. D&#039;une duplicité proverbiale, les ducs de Savoie surent garder les mains libres en Italie, tout en évitant d&#039;affronter la France, l&#039;Espagne et l&#039;Autriche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie fut occupée à plusieurs reprises , en 1600 sous le règne d&#039;Henri IVet en 1628 avec Richelieu. C&#039;est le duc Victor-Amédée II qui va entrainer la plus vive tension en mobilisant une coalition anti-française. La Savoie et une partie du Piémont furent occupés ,de 1690 à 1696 et de 1703 à 1713, par les troupes de Louis XIV. Le traité d&#039;Utrecht (1713) rendit à Victo-Amédée ses terres accrues de la Sicile qui sera échangée contre le petit royaume de Sardaigne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir du moment où Victor-Amédée devint roi, l&#039;ensemble de ses Etats fut désigné comme &amp;quot;royaume de Sardaigne&amp;quot;, la Savoie et le Piémont constituant les &amp;quot;Etats de Terre Ferme&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une Annexion à l&#039;autre (1792-1860) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 1792, sans combat, les troupes révolutionnaires françaises occupent la Savoie. Une Assemblée des Allobroges, élue par les communes de Savoie, vota l&#039;annexion à la France. L&#039;unanimité du début est troublée par l&#039;introduction de la conscription et la persécution des prêtres. Les paysans se révoltent en avril 1793 dans le Haut-Faucigny et en mai dans la vallée de Thônes, la petite Vendée. Les contre révolutionnaires s&#039;emparent d&#039;Annecy du 21 au 23 août. Les soulèvements sont durement réprimés, l&#039;héroïne de la resistance thônaise, Marguerite Frichelet, est fusillée sur le Paquier d&#039;Annecy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;Empire de Napoléon, les savoyards tinrent leur rôle modeste et fournirent leur contingent de conscrits. Cependant, les guerres et la détérioration économique et militaire à partir de 1812, renforcent l&#039;attentisme des notables et la désobeissance des conscrits pauvres incapables de payer un remplaçant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chute de Napoléon ramena la dynastie sarde dans ses Etats héréditaires. A partir de 1849, le nouveau roi Victor-Emmanuel II et son ministre Cavour visent une réunification italienne et l&#039;expulsion des autrichiens, maîtres de Milan et Venise. Cavour s&#039;assure l&#039;alliance de Napoléon III. Les victoires franco-sardes de Magenta et Solférino permirent l&#039;éviction des autrichiens de Milan. Les états italiens, protégés par l&#039;Autriche, s&#039;éffondrent et leurs population rallient la maison de Savoie. Victor-Emmanuel est couronné le 17 mai 1861 roi d&#039;Italie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant de tels événements, l&#039;empereur Napoléon III monnaya au mieux son intervention. Il se fit céder par le traité de Turin du 24 mars 1860 Nice et la Savoie. Le suffrage universel ratifie à une écrasante majorité la décision prise à Turin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accueil  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Histoire&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du XVIe siècle. Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n&#039;a été définitivement rattachée à la France qu&#039;en 1860. L&#039;ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Moûtiers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;capitale de la Tarentaise&#039;&#039;, n&#039;est plus chef-lieu d&#039;arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d&#039;hiver de 1992, autour d&#039;Albertville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article de fond : Histoire de la Savoie&lt;br /&gt;
Duché de Savoie&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
de gueules à la croix d&#039;argentLe duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le 19 février 1416 que l&#039;empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duché de Savoie était divisé en provinces :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la Savoie propre (Chambéry) &lt;br /&gt;
la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne) &lt;br /&gt;
la Tarentaise (Moûtiers) &lt;br /&gt;
le Genevois (Annecy) &lt;br /&gt;
le Faucigny (Bonneville) &lt;br /&gt;
le Chablais (Thonon-les-Bains) &lt;br /&gt;
Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
L’annexion de 1860.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1859 : le sort de la Savoie est scellé lors de l’entrevue secrète de Plombières, où le souverain savoisien, par l’entremise de son ministre, le conte de Cavour, avait monnayé le berceau de sa dynastie contre une aide militaire de 200 000 hommes, qui devait lui permettre de conquérir et d’unifier l’Italie. Tout cela fut consigné dans un traité d’alliance, signé le 23 janvier 1859. Ce traité, longtemps tenu secret, fut rendu public en 1928 seulement. Pas plus dans ce texte que dans le traité de cession qui suivit en 1860, il n’était question de donner la Savoie à la France. Il s’agissait d’un échange entre deux souverains : Victor-Emmanuel II et Napoléon III, qui ne représentait que lui-même. Depuis la fin de la guerre en 1859 en Lombardie, des troupes françaises sont restées échelonnées en Savoie, de Chambéry au Mont-Cenis.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1860 : discours du trône du 1er mars : Napoléon III demande pour la France les versants  ‘’ français ‘’ des Alpes. Traité du 24 mars : ‘’art 1 : cette réunion sera effectuée sans nulle contrainte de la volonté des populations ‘’. Le ‘’peuple souverain de la Savoie‘’ reconnu comme tel par la République Française en 1792 est devenu simple population en 1860. Par ce traité, Napoléon III, empereur des français, annexait la Savoie que la France, royaliste, républicaine ou impériale avait tant de fois tenté de conquérir par les armes, que ce fût au nom du droit du plus fort, sous prétexte des frontières naturelles, ou en vertu du principe des nationalités. Le même jour le drapeau Français est hissé à Chambéry. Plébiscite du 22 avril : 99,8% disent oui à la France (96,5% des inscrits sont allé voter) avec deux conditions : Zone Franche et Zone Neutre (c’est le sens du vote ‘’oui Et zone‘’ : il s’agit de la condition sine qua non qui permettait à la Savoie du Nord d’accepter son rattachement à la France                                            &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sans Zone Franche, pas de France).    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le traité d’annexion est soumis, le 29 mai 1860, à la ratification du parlement de Turin (ainsi que l’exige son article 7) : Victor-Emmanuel II espérait que les dix-huit députés savoisiens se rendraient à Turin pour approuver l’annexion et lui apporter ainsi une véritable approbation populaire : seuls trois députés le firent. Une loi française du 21 novembre 1860 confirme la pérennité des droits acquis : ‘’ … une annexion n’a pas pour conséquence de supprimer un état de chose antérieurement consacré par la loi du pays annexé [la Savoie] et ne saurait porter atteinte à des droits acquis ‘’.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie depuis l’annexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés 1860, les Savoisiens durent déchanter. L’administration précédente s’était toujours efforcée de tenir compte de la diversité des composantes du royaume, bien loin des exigences centralisatrices et uniformisantes de la centralisation française. L’objectif des autorités française était de tout remplacer, conformément aux seuls droits et usages français. Les préfets nommés en 1860 étaient étrangers à la Savoie. Les relations entre les Savoisiens et les fonctionnaires français furent détestables : ces derniers, pleins d’assurance, se croyaient en pays conquis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1871 : après la défaite française en 1870, l’empire permet le réveil d’une opposition démocratique. Les Savoisiens dénoncent le plébiscite truqué de 1860 et tentent de libérer leur pays. Un fort courant sécessionniste n’ait  en Savoie du Nord, remettant en cause l’annexion. Le Comité Républicain de Bonneville fait savoir que ‘’le vote de 1860, œuvre de la pression impériale, n’avait pas été la manifestation libre des aspirations de nos contrées ‘’ et souhaite qu’il soit recommencé. La France envoi 10 000 hommes pour remettre de l’ordre en Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1914-1918 : la neutralité de la Savoie n’est pas respectée par la France. La participation de la Savoie à la première guerre mondiale entraîne la disparition de plus de 43 000 Savoisiens, sur une population totale de 500 000 habitants, soit 8,5% de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1919 : la neutralité de la Savoie et la grande zone franche sont annulées par l’article 435 du traité de Versailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1932 : la cour Internationale de Justice de la Haye condamne la France et l’invite à remettre en place la zone franche, conformément aux traités antérieurs de 1815, 1816, et 1829, soit 640 Km2, contre 4000 Km2 dans le traité d’annexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1965 : plusieurs mouvements régionalistes apparaissent en Savoie (Club des Savoyards de Savoie, Centre Savoisien d’Etudes Régionalistes, Cercle de l’Annociade). Leur souhait d’une Région Savoie conduit à la naissance du ‘’Mouvement Région Savoie‘’(MRS).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1973 : les deux Conseils Généraux des Départements Savoie (Savoie du Sud) et Haute-Savoie (Savoie du Nord) repoussent l’idée d’une Région Savoie. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix : des désaccords entre les politiques des deux départements, l’absence de contre-proposition (que peut représenter une Région Savoie ?), le caractère précipité du projet, l’absence de consultation des élus locaux, l’hostilité de la plupart des parlementaires, l’idée répandue qu’une ‘’grande Région‘’ est souhaitable, la passivité de la population. Celle-ci est largement due au fait que celle-ci ne peut utiliser un droit de pétition, qui était dans les mœurs de la Savoie jusqu’en 1860 (elle était reconnue dans l’article 57 du statut albertain [‘’tout majeur a le droit d’adresser des pétitions aux Chambres‘’], alors que la constitution française de 1958 ne la reconnaît même pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1986 : aux élections régionales, les régionalistes du MRS obtiennent 4,3% des voix en Savoie du Nord et 6,3% des voix en Savoie du Sud (ce qui ne permettait pas d’obtenir un élu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1992 : la réflexion régionaliste n’a pas été renouvelée, le MRS s’est replié sur lui-même – faute de militants, d’argent et d’élus -, l’ardeur des régionalistes s’est émoussée, les idées régionalistes ont été également reprises par d’autres mouvements, notamment les écologistes. Les résultats sont catastrophiques : 4,8% des voix en Savoie du Nord, et 2,6% des voix en Savoie du Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1994 : La Ligue Savoisienne est créée : il ne s’agit pas de conclure à la nécessité d’une Région Savoie, comme le souhaite le MRS : la seul voie possible pour la Savoie est celle de l’indépendance. La Ligue pousse la critique du rôle de la France vis-à-vis de la Savoie à son terme : les traités de 1815 et 1860 ont été violés par la France. Ces violations rendent caduc le Traité d’Annexion. La Savoie se trouve ainsi libre de toute allégeance à l’égard de la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1998 : aux élections régionales, les indépendantistes de La Ligue Savoisienne obtiennent 6,1% des voix en Savoie du Nord et 4,8% en Savoie du Sud, auxquelles s’ajoutent 3,7% pour les pseudo-régionalistes de ‘’ Mouvement Savoie ‘’.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://encyclopedie-afn.org/2025/index.php?title=Rattachements_%C3%A0_la_France&amp;diff=10691</id>
		<title>Rattachements à la France</title>
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		<updated>2005-07-14T13:53:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;1860&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
;23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
;24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
;24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4 tirets suffisent pour faire une ligne et l&#039;espace en tête de ligne de cette &lt;br /&gt;
 phrasde la mets en commentaires !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
Nice est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d&#039;Azur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA SAVOIE &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
HISTOIRE D&#039;UN ETAT ALPIN &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des Seigneuries au Comté de Savoie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est vers l&#039;an mil que débute véritablement l&#039;histoire de Savoie. En 1032, un seigneur de Maurienne, Humbert aux Blanches Mains, est fait Ccmte de Savoie rattaché au Saint Empire germanique. C&#039;est l&#039;origine de la Maison de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La hiérarchie féodale se met en place du XIe au XIV e siècle. Les seigneurs les plus puissants s&#039;imposent comme suzerains.Les autres , devenus leurs vassaux, leur doivent aide et conseil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, du bas en haut de l&#039;échelle, on trouve les chevaliers, les barons, les vicomtes et l&#039;évêque de Genève. Au sommet s&#039;imposent, au XIII e siècle, les comtes de Genève, les barons du Faucigny et les comtes de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1232, Chambery devient la Capitale de la Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par des moyens divers, les comtes de Savoie éliminent leurs rivaux. Ils acquièrent le Faucigny en 1355, le comté de Genève en 1401. Avec Amédée VIII qui régna de 1391 à 1439 et mourut en 1451, la Savoie, érigée en duché par l&#039;empereur en 1416, connut son apogée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Humbert et ses successeurs fondèrent leur puissance sur le contrôle des cols des Alpes occidentales, mont Cenis, Grand et Petit Saint Bernard et de leur accès. La maitrise des routes alpines valait à son détenteur des péages fructueux et lui permettait de jouer un rôle parfois décisif dans le jeu politique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du duché de Savoie à la monarchie sarde (1416-1792) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Après le règne d&#039;Amédée VIII, l&#039;état savoyard connut une longue éclipse due pour partie à la faiblesse de ses successeurs, mais aussi à l&#039;ambition croissante de ses voisins. Les suisses ravagèrent et rançonnèrent le pays de Vaud savoyard (1476). La monarchie française orientait ses ambitions vers l&#039;Italie et le &amp;quot;Portier des Alpes&amp;quot; faisait figure d&#039;obstacle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1526, après des années de lutte, le duc perd Genève. Celle ci, ralliée à Calvin, rejoint la Confédération Helvétique. En 1536, sous prétexte de porter secours à la ville de Genève menacée par le duc Charles de Savoie, les Bernois envahirent le pays de Vaud et le Chablais. La même année, François 1er saisit le premier prétexte pour envahir la Savoie et le Piémont. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première occupation marque la fin du duché médiéval. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est Emmanuel-Philibert, dit Tête de Fer, qui restaurera le duché savoyard. Au service de l&#039;empereur Charles Quint, ses grandes victoires de Mûhlberg (1547) et de Saint Quentin (1558) lui permirent de revendiquer l&#039;héritage paternel lors du traité de Cateau-Cambresis en 1559 entre la France et l&#039;Espagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Capitale est transférée en 1562 à Turin. Le poids du Piémont par rapport à la Savoie s&#039;accroit de génération en génération. Avec la Confédération Helvétique et la France, la Savoie a affaire à trop forte partie. Elle perd plusieurs provinces en faveur de ces puissants voisins. Une ultime tentative contre Genève dans la nuit du 11 au 12 septembre 1602 se solde par le cuisant échec de l&#039;&amp;quot;Escalade&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles-Emmanuel (1580-1632) et ses successeurs tournèrent alors leurs ambitions sur l&#039;Italie morcelée en poussant leurs avantages jusqu&#039;au Tessin et au lac Majeur. D&#039;une duplicité proverbiale, les ducs de Savoie surent garder les mains libres en Italie, tout en évitant d&#039;affronter la France, l&#039;Espagne et l&#039;Autriche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie fut occupée à plusieurs reprises , en 1600 sous le règne d&#039;Henri IVet en 1628 avec Richelieu. C&#039;est le duc Victor-Amédée II qui va entrainer la plus vive tension en mobilisant une coalition anti-française. La Savoie et une partie du Piémont furent occupés ,de 1690 à 1696 et de 1703 à 1713, par les troupes de Louis XIV. Le traité d&#039;Utrecht (1713) rendit à Victo-Amédée ses terres accrues de la Sicile qui sera échangée contre le petit royaume de Sardaigne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir du moment où Victor-Amédée devint roi, l&#039;ensemble de ses Etats fut désigné comme &amp;quot;royaume de Sardaigne&amp;quot;, la Savoie et le Piémont constituant les &amp;quot;Etats de Terre Ferme&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une Annexion à l&#039;autre (1792-1860) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 1792, sans combat, les troupes révolutionnaires françaises occupent la Savoie. Une Assemblée des Allobroges, élue par les communes de Savoie, vota l&#039;annexion à la France. L&#039;unanimité du début est troublée par l&#039;introduction de la conscription et la persécution des prêtres. Les paysans se révoltent en avril 1793 dans le Haut-Faucigny et en mai dans la vallée de Thônes, la petite Vendée. Les contre révolutionnaires s&#039;emparent d&#039;Annecy du 21 au 23 août. Les soulèvements sont durement réprimés, l&#039;héroïne de la resistance thônaise, Marguerite Frichelet, est fusillée sur le Paquier d&#039;Annecy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;Empire de Napoléon, les savoyards tinrent leur rôle modeste et fournirent leur contingent de conscrits. Cependant, les guerres et la détérioration économique et militaire à partir de 1812, renforcent l&#039;attentisme des notables et la désobeissance des conscrits pauvres incapables de payer un remplaçant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chute de Napoléon ramena la dynastie sarde dans ses Etats héréditaires. A partir de 1849, le nouveau roi Victor-Emmanuel II et son ministre Cavour visent une réunification italienne et l&#039;expulsion des autrichiens, maîtres de Milan et Venise. Cavour s&#039;assure l&#039;alliance de Napoléon III. Les victoires franco-sardes de Magenta et Solférino permirent l&#039;éviction des autrichiens de Milan. Les états italiens, protégés par l&#039;Autriche, s&#039;éffondrent et leurs population rallient la maison de Savoie. Victor-Emmanuel est couronné le 17 mai 1861 roi d&#039;Italie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant de tels événements, l&#039;empereur Napoléon III monnaya au mieux son intervention. Il se fit céder par le traité de Turin du 24 mars 1860 Nice et la Savoie. Le suffrage universel ratifie à une écrasante majorité la décision prise à Turin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accueil  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Histoire&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du XVIe siècle. Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n&#039;a été définitivement rattachée à la France qu&#039;en 1860. L&#039;ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Moûtiers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;capitale de la Tarentaise&#039;&#039;, n&#039;est plus chef-lieu d&#039;arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d&#039;hiver de 1992, autour d&#039;Albertville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article de fond : Histoire de la Savoie&lt;br /&gt;
Duché de Savoie&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
de gueules à la croix d&#039;argentLe duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le 19 février 1416 que l&#039;empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duché de Savoie était divisé en provinces :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la Savoie propre (Chambéry) &lt;br /&gt;
la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne) &lt;br /&gt;
la Tarentaise (Moûtiers) &lt;br /&gt;
le Genevois (Annecy) &lt;br /&gt;
le Faucigny (Bonneville) &lt;br /&gt;
le Chablais (Thonon-les-Bains) &lt;br /&gt;
Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<title>Rattachements à la France</title>
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		<updated>2005-07-14T13:44:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;1860&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
;23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
;24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
;24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4 tirets suffisent pour faire une ligne et l&#039;espace en tête de ligne de cette &lt;br /&gt;
 phrasde la mets en commentaires !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
Nice est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d&#039;Azur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Histoire&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du XVIe siècle. Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n&#039;a été définitivement rattachée à la France qu&#039;en 1860. L&#039;ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Moûtiers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;capitale de la Tarentaise&#039;&#039;, n&#039;est plus chef-lieu d&#039;arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d&#039;hiver de 1992, autour d&#039;Albertville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article de fond : Histoire de la Savoie&lt;br /&gt;
Duché de Savoie&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
de gueules à la croix d&#039;argentLe duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le 19 février 1416 que l&#039;empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duché de Savoie était divisé en provinces :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la Savoie propre (Chambéry) &lt;br /&gt;
la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne) &lt;br /&gt;
la Tarentaise (Moûtiers) &lt;br /&gt;
le Genevois (Annecy) &lt;br /&gt;
le Faucigny (Bonneville) &lt;br /&gt;
le Chablais (Thonon-les-Bains) &lt;br /&gt;
Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<title>Rattachements à la France</title>
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		<updated>2005-07-14T13:31:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;1860&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
;23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
;24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
;24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4 tirets suffisent pour faire une ligne et l&#039;espace en tête de ligne de cette &lt;br /&gt;
 phrasde la mets en commentaires !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Histoire&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du XVIe siècle. Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n&#039;a été définitivement rattachée à la France qu&#039;en 1860. L&#039;ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Moûtiers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;capitale de la Tarentaise&#039;&#039;, n&#039;est plus chef-lieu d&#039;arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d&#039;hiver de 1992, autour d&#039;Albertville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article de fond : Histoire de la Savoie&lt;br /&gt;
Duché de Savoie&lt;br /&gt;
Un article de Wikipédia, l&#039;encyclopédie libre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
de gueules à la croix d&#039;argentLe duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le 19 février 1416 que l&#039;empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duché de Savoie était divisé en provinces :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la Savoie propre (Chambéry) &lt;br /&gt;
la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne) &lt;br /&gt;
la Tarentaise (Moûtiers) &lt;br /&gt;
le Genevois (Annecy) &lt;br /&gt;
le Faucigny (Bonneville) &lt;br /&gt;
le Chablais (Thonon-les-Bains) &lt;br /&gt;
Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<title>Rattachements à la France</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1860&lt;br /&gt;
23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;br /&gt;
Histoire&lt;br /&gt;
On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du XVIe siècle. Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n&#039;a été définitivement rattachée à la France qu&#039;en 1860. L&#039;ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moûtiers, capitale de la Tarentaise, n&#039;est plus chef-lieu d&#039;arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d&#039;hiver de 1992, autour d&#039;Albertville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article de fond : Histoire de la Savoie&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1860&lt;br /&gt;
23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;br /&gt;
Cette page d&#039;homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Savoie et la Haute-Savoie sont des départements français, créés en 1860, lors du rattachement du Duché de Savoie à la France. &lt;br /&gt;
La Savoie propre était une province du duché de Savoie. &lt;br /&gt;
La maison de Savoie est une dynastie européenne originaire de la Savoie. &lt;br /&gt;
On appelle États de Savoie les possessions de la maison de Savoie, du Moyen Âge à l&#039;Unité italienne.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ridetcharlesry</name></author>
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		<title>Rattachements à la France</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Ridetcharlesry : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1860&lt;br /&gt;
23 janvier : Signature d&#039;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;
24 mars : Rattachement par référendum de la Savoie et Nice à la France (traité de Turin entre la France et le royaume de Piémont-Sardaigne). &lt;br /&gt;
24 novembre : Décret donnant au Corps législatif et au Sénat le droit d&#039;adresse (réponse des Chambres au discours annuel du Trône).&lt;/div&gt;</summary>
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