L'ENCYCLOPEDIE de l'AFN est en maintenance et se modernise, patience si vous tombez sur une anomalie, MERCI

GODARD Yves : Différence entre versions

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
Aller à : navigation, rechercher
Tous les documents de ce site sont libres d'accès, leur utilisation doit faire mention de l'origine.
Ligne 6 : Ligne 6 :
 
| titre=
 
| titre=
 
| grade=Colonel
 
| grade=Colonel
| dat_nais=
+
| dat_nais=21 décembre 1911
| lieu_nais=
+
| lieu_nais=Saint Maixent
| pays_nais=
+
| pays_nais=France
 
| dat_dc=
 
| dat_dc=
 
| lieu_dc=
 
| lieu_dc=
 
| pays_dc=
 
| pays_dc=
| presente=
+
| presente=1930 à 1932 : Saint-Cyr puis 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins.  
Né le 21 décembre 1911 à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), Yves Godard est élève-officier à Saint-Cyr dans la promotion 1930-1932
+
;Prisonnier en 1940, il tente plusieurs fois de s’évader et réussit à la troisième tentative.  
. Il est affecté au 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins (B.C.A.) à la sortie de l’école. Prisonnier en 1940, il tente  
+
; Il reconstitue le 27ème B.C.A. dans les maquis savoyards et termine la guerre à sa tête
plusieurs fois de s’évader et réussit à sa troisième tentative. Il reconstitue le 27ème B.C.A. dans les maquis savoyards et  
+
; 1948 à 1952, il commande le 11ème bataillon de Choc.
termine la guerre à sa tête sur le front des Alpes. Après une période d’occupation en Autriche où il pratique intensément le
+
; Muté à sa demande en Indochine, il sert sous les ordres du général Gilles, du général Gardet et du colonel de Crèvecœur. Il commande la colonne dite « Crèvecoeur » qui, au printemps 1954, se dirige, à partir du Laos, en direction de Dien Bien Phu avec pour recueillir les éventuels rescapés.
ski et un passage à l’état-major de l’armée, il commande le 11ème bataillon de Choc de 1948 à 1952.  
+
; 1955, l'Algérie où il est chef d’état-major de la 10ème DP sous les ordres de MASSU.
 
+
; 1956, la campagne d’Egypte : Port Fouad et Port Saïd.  
Muté à sa demande en Indochine, il sert sous les ordres du général Gilles, du général Gardet et du colonel de Crèvecœur. Il
+
; 1957, la bataille d’Alger, il est nommé commandant du secteur d’Alger-Sahel par le  
commande la colonne dite « Crèvecoeur » qui, au printemps de 1954, se dirige, à partir du Laos, en direction de Dien Bien  
 
Phu avec pour mission de recueillir les possibles rescapés ayant  réussi une éventuelle sortie du camp retranché.  
 
 
 
En Algérie en 1955, il est chef d’état-major du Groupe Parachutiste d’Intervention (G.P.I.) commandé par le général Massu et
 
qui deviendra, peu après, la 10ème Division Parachutiste. A l’automne 1956, il participe à ce poste à la campagne d’Egypte  
 
à Port Fouad et Port Saïd. En 1957, au cours de la bataille d’Alger, il est nommé commandant du secteur d’Alger-Sahel par le  
 
 
général Massu auquel les pouvoirs de police ont été délégués par l’autorité civile.  Le 17 mai 1958, il est nommé par le  
 
général Massu auquel les pouvoirs de police ont été délégués par l’autorité civile.  Le 17 mai 1958, il est nommé par le  
 
général Salan directeur général de la sûreté en Algérie. Après l’affaire des barricades de janvier 1960, il est muté à Nevers
 
général Salan directeur général de la sûreté en Algérie. Après l’affaire des barricades de janvier 1960, il est muté à Nevers

Version du 27 août 2005 à 17:17


Back.png Revenir

Yves GODARD


Titre : '

Grade :Colonel


Date de Naissance : 21 décembre 1911

Lieu de Naissance : Saint Maixent

Pays de Naissance : France


Date de décès :

Lieu de décès :

Pays de décès :


Présentation :
1930 à 1932 : Saint-Cyr puis 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins.
Prisonnier en 1940, il tente plusieurs fois de s’évader et réussit à la troisième tentative.
Il reconstitue le 27ème B.C.A. dans les maquis savoyards et termine la guerre à sa tête
1948 à 1952, il commande le 11ème bataillon de Choc.
Muté à sa demande en Indochine, il sert sous les ordres du général Gilles, du général Gardet et du colonel de Crèvecœur. Il commande la colonne dite « Crèvecoeur » qui, au printemps 1954, se dirige, à partir du Laos, en direction de Dien Bien Phu avec pour recueillir les éventuels rescapés.
1955, l'Algérie où il est chef d’état-major de la 10ème DP sous les ordres de MASSU.
1956, la campagne d’Egypte 
Port Fouad et Port Saïd.
1957, la bataille d’Alger, il est nommé commandant du secteur d’Alger-Sahel par le

général Massu auquel les pouvoirs de police ont été délégués par l’autorité civile. Le 17 mai 1958, il est nommé par le général Salan directeur général de la sûreté en Algérie. Après l’affaire des barricades de janvier 1960, il est muté à Nevers . Au moment du coup d’Alger du 22 avril 1961, il est à Alger avec les quatre généraux et prend le commandement de la zone Nord-Algérois. Après son échec, il entre dans la clandestinité et participe à l’organisation de l’O.A.S. dont il devient l’un des principaux responsables en Algérie sous les pseudonymes de Claude, Khider, Françoise ou B15.

Il quitte l’Algérie à l’été 1962 et disparaît jusqu’en 1967. Pour ses actions au moment du coup d’Alger et dans l’O.A.S., Yves Godard est condamné à mort par le Haut tribunal militaire, puis à vingt ans de détention criminelle par le tribunal militaire spécial et, de nouveau, à la peine de mort par la Cour de sûreté de l’Etat. Amnistié en 1968, il termine sa vie en

Belgique à la tête d’une petite entreprise de revêtement de sol. Il meurt le 3 mars 1975 à Lessines. 

Commandeur de la légion d’honneur, Yves Godard avait entrepris la rédaction d’un ouvrage intitulé « Les trois batailles d’Alger » dont un seul tome a été publié par Fayard en 1972 sous le titre : « Les paras dans la ville ». (Des extraits du deuxième tome ont été publiés dans « Soldats du djebel » de François Porteu de la Morandière, S.P.L. 1979)


Quand Raoul Salan prend ses fonctions de commandant supérieur interarmées en Algérie, le 1er décembre 1956, il retrouve Yves

Godard, qui avait appartenu à son état-major à Paris au début de 1955. Chef d’état-major du général Massu à Alger à la 

10ème Division Parachutiste, le 16 janvier 1957, quelques minutes après l’attentat du bazooka contre le général Salan, tous deux descendent dare-dare à l’hôtel de la 10ème région pour y trouver Raoul Salan « pâle et encore plus hermétique que d’habitude ».

Le 17 mai 1958, le général Salan, qui assume l’ensemble des pouvoirs civils et militaires en Algérie, nomme Yves Godard directeur général de la sûreté en Algérie.

Quand le général Salan arrive à Alger, le 23 avril 1961, le colonel Godard y est à pied d’œuvre . Par la suite, pendant la période de l’O.A.S., et en fonction des évolutions de son organisation en Algérie, Yves Godard est présent sur place à Alger

et coordonne autant que faire se peut les activités de l’O.A.S en Algérie. 

retour page d'accueil

Faits marquants : Dates importantes :
Contexte :