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	<title>Encyclopédie-de-L&#039;AFN_1830-1962 - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-06T13:06:46Z</updated>
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		<id>https://encyclopedie-afn.org/2025/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:BIOGRAPHIE&amp;diff=46095</id>
		<title>Catégorie:BIOGRAPHIE</title>
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		<updated>2011-10-03T14:41:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Farell ALLARD : Biographie du Général Jacques ALLARD&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Les hommes]]&lt;br /&gt;
Le Général Jacques Allard, petit-fils de Paul Allard, l&#039;historien catholique des premiers siècles de l&#039;Eglise, est né à Grainville-Ymauville (Seine-Maritime) le 16 novembre 1903 dans une famille d&#039;officiers.&lt;br /&gt;
Sorti de Saint-Cyr en 1925 (Promotion du Chevalier Bayard), le Général Allard a effectué une grande partie de sa carrière à l&#039;Armée d&#039;Afrique, en Algérie et au Maroc.&lt;br /&gt;
Il participe comme sous-lieutenant à la guerre du RIF (Maroc) en 1926 puis sert en Algérie et au Maroc de 1926 à 1935. Reçu au concours de l&#039;Ecole Supérieure de Guerre il en sort en 1937 breveté d&#039;Etat-Major. Il sert alors à l&#039;Etat-Major des Troupes du Maroc et de 1940 à 1942 il est le responsable de la mobilisation clandestine du Maroc.&lt;br /&gt;
Pendant la campagne d&#039;Italie il commande le IIIe Bataillon du 8e Régiment de Tirailleurs Marocains. Il est deux fois blessé en 1943 et 1944. Il rejoint alors l&#039;Etat-Major du Général Juin.&lt;br /&gt;
Il prend ensuite une part active aux campagnes de France et d&#039;Allemagne comme Chef du 4e Bureau de la 1ère Armée Française du Général de Lattre de Tassigny (1944-1945).&lt;br /&gt;
Promu Colonel en 1946 il est nommé Chef du 4e Bureau de l&#039;Etat-Major Général de l&#039;Armée de Terre. En 1947, il prend le commandement du 7e Régiment de Tirailleurs Algériens en Allemagne.&lt;br /&gt;
En 1948 il est Chef de la division logistique à l&#039;Etat-Major interallié du Maréchal Montgomery et en 1950, retourne au Maroc comme Chef d&#039;Etat-Major des Troupes du Maroc.&lt;br /&gt;
Promu Général de Brigade en 1951 (il a alors 48 ans), le Général de Lattre lui confie la responsabilité de diriger son Etat-Major de Commandant en Chef des Forces en Indochine.&lt;br /&gt;
En 1953 il est nommé au commandement de la 22e Division au Maroc. En 1954, il retourne en Indochine comme adjoint militaire du Général Ely, Haut Commissaire et Commandant en Chef.&lt;br /&gt;
En 1955, il est appelé à servir en Algérie comme Commandant de la Division de Constantine.&lt;br /&gt;
Promu Général de Division, il dirige de 1955 à 1956, la Division Plans et Etudes Stratégiques à l&#039;Etat-Major du Commandant Suprême Interallié en Europe.&lt;br /&gt;
De 1957 à 1959, il commande successivement le Corps d&#039;Armée d&#039;Alger puis la Xe Région Militaire et l&#039;ensemble des Forces Terrestres en Algérie.&lt;br /&gt;
Promu Général d&#039;Armée en 1959, il est nommé par le Général de Gaulle, Commandant en Chef des Forces Françaises en Allemagne. En 1961 il est nommé Inspecteur Général de l&#039;Infanterie. Atteint par la limite d&#039;âge de son grade en 1964, il se retire dans sa propriété de Chalosse.&lt;br /&gt;
Le Général Allard s&#039;est éteint le 25 février 1995, à l&#039;âge de 91 ans, dans sa propriété de Saint-Cricq-Chalosse. Il a été inhumé dans le cimetière du village aux côtés de son gendre, le Capitaine Gaëtan Rödel, mort pour la France en Algérie. Selon ses dernières volontés, la cérémonie s&#039;est déroulée dans l&#039;intimité.&lt;br /&gt;
Le Général Allard était Grand Officier de la Légion d&#039;Honneur et titulaire de la Croix de Guerre 39-45, de la Croix de Guerre des TOE, de la Croix de la Valeur Militaire, de la Silver Star (Etats-Unis), de la Bronze Star Medal (Etats-Unis), de l&#039;Order of British Empire et de nombreuses autres décorations françaises et étrangères.&lt;br /&gt;
Le Général Allard avait épousé, le 6 janvier 1927, Paulette Briand dont il a eu cinq enfants, vingt petits-enfants et cinquante-six arrière-petits-enfants.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Farell ALLARD</name></author>
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		<id>https://encyclopedie-afn.org/2025/index.php?title=Etat_AVANT_Nouvion_-_Ville&amp;diff=17367</id>
		<title>Etat AVANT Nouvion - Ville</title>
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		<updated>2006-04-08T18:45:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Farell ALLARD : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D’après le sénatus consult pris par décret du 22 mars 1863 , les précis historiques rapportés sont :&lt;br /&gt;
Les Béni Ghaddou font remonter leur origine aux Béni Toudjine branche des Béni Baden (Tribu Zenatienne).&lt;br /&gt;
D’après quelques documents écrits par les Tolbas , ils habitèrent longtemps la ville d’El Batha dont ils furent dépossédés par les Soueid (Arabes Zoghba) vers 1366 de Jésus Christ . Les ruines de cette ville existent entre Yellel et la Mina à Sidi Abdelhadi.Ils vinrent alors s’établir sur les bords de l’oued Yellel et n’habitèrent plus que sous la tente . A cette époque , deux frères se partagèrent le commandement de la tribu , c’étaient Bou Halouan et Faress 1 ; Ce sont leur descendants qui portent aujourd’hui les noms d’Ouled Bou Halouan , Ouled Faress.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Bou Halouan , sont sortis les Ouled Ammar , Ouled Aissa dits El Aouissat et les Ouled Yala . De Fares proviennet les Sebabna enfants de Sebban , les Ouled Bou Gheni et les Ouled Ammeur.&lt;br /&gt;
Les autres fractions de la tribu ont une origine étrangèrens . Les Ouled Bou Ali descendent si l’on se rapporte aux légendes du pays d’un nommé Ou Ali (fils d’Ali) Berbère enu de l’oued on ne sait à quelle époque.&lt;br /&gt;
Les hadjadjra sont originaires des Oulad Abbad fraction des Hachem Gharaba (entre Tizi et Ghriss ) . Ils sont formés d’une réunion de quelque familles qui ont quitté leur pays il ya trente ans ou quarante ans ( entre 1833-1823) pour venir s’établir sur le bled El Hammed qu’ils avaient acheté du Bey Mohamed El Kébir en 1792 ;&lt;br /&gt;
Les Ghenaicia se prétendent descendre de Mohamed Ben Bou Gheniça d’origine inconnu et serviteur de Sidi Abedlhadi dont la goubba entre Yellel et la Mina .&lt;br /&gt;
Ces populations hormis les Hadjedjra , portaient autrefois le nom de Ahl El Batha. Ce n’est qu’après que le 15eme  siècle qu’ils portent celui des Béni Ghaddou &lt;br /&gt;
La fraction des M’rabtine est celle des Ouled Sidi Saada , descendant des Moulay Idriss . Le plus grand nombre croit qu’il était d’origine Berbère ; ce qui semblerait accréditer cette opinion , c’est le nom sous lequel il est vulgairement citer Dada Saada (Dada en Berbère est l’équivalent de cheikh en Arabe) .&lt;br /&gt;
Sidi Saada eu trois fils &lt;br /&gt;
2)	Sidi El Kacem l’arrière petit fils de Sidi El Kacem , Sidi Ouiss a donné son nom à la branche des Ouled Sidi Ouiss  &lt;br /&gt;
3)	Sidi Kaddour  - Sidi Kaddour eut un fils qui fut surnommé El Hadri , parcequ’il portait une chechia à la manière des hadar d’où le surnom d’El Haddara donné à ses enfants qui furent Daho ancêtre des Dahahoua – Ahmed Ben Sekran ancêtre des Sekarni , 	Ben Chaib ancêtre des Chaibia.&lt;br /&gt;
4)	Sidi Ben Fathma le petit fils de Sidi Ben Fatma Sidi Saada bel Arbia , a donné son nom aux Ouled Sidi Arbia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du temps immémorial , les Béni Ghaddou , ont jouis de la réputation de gens turbulents et sans aveu , vivant du produit de leur rapines et de leurs brigandages .&lt;br /&gt;
Leur pays du temps des Turcs , était un vrai coupe gorge où l’on n’osait s’aventurer même avec une escorte .Bien qu’ils fissent partie du Maghzen , les mesures les plus rigoureuses furent employées à leur égard , l’amende , la prison , la décapitation furent successivement appliqués , mais tout fût impuissant à vaincre chez eux l’esprit du mal , aussi infatigable fantassins que audacieux cavaliers , l’avènement d’EL Hadj Abdelkader devait leur fournir l’occasion de donner un libre cours à leurs penchants marqués pour la haine ,  aussi au premier cri du Djihad (guerre sainte) qui retentit  dans le pays , se jetèrent ils en masse dans les rangs du jeune Sultan .   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 « on ignore à quelle branche des Béni Toudjine appartiennent Halouan et Faress , d’après les traditionnistes du pays , la domination des Béni Ghaddou , n’éxistait que de leur temps . Voici une des nombreuses étymologies qui la lui donnent . Lorsque Hamid El Abid , qui vient vers la fin du 15eme siècle , s’établir à Mostaganem à la tête des M’hall , voulut construire les remparts de la ville , il ordonna de nombreuse réquisitions d’hommes et de bêtes dans toutes les tribus qui lui étaient soumises .Il arriva que les Ouled Bou Halouan et les Ouled Fares reçurent l’ordre de fournir en même temps, et  les corvées d’animaux et de manœuvres et la diffa pour les travailleurs , insatisfait de la double contribution qu’on faisait peser sur eux simultanément , ils allèrent réclamer auprès de Hamid El Abid qui n’accepta point leurs raisons et les renvoya en leur disant Ebenou ou Ghaddou , fournissez la corvée pour les constructions et préparez la diffa . C’est à partir de ce moment que les Arabes par dérision ; les auraient surnommés Benou Ghaddou et plus tard Béni Ghaddou (la différence entre Bénou et Béni (enfants) est nulle quant au sens ; le rpemier de ces mots en arabe grammaticale représente le nominatif le 2eme le génitif . D’après Edrici , une ville du nom de Ghadda éxistait de son temps dans le voisinage du pays occupé aujourd’hui par les Béni Ghaddou . Bien que les habitants n’ait conservé aucun souvenir de cette localité et que la version de rapporter paraisse assez vraissemblable , il serait à notre avis aussi rationnel de croire que les ancêtres des Béni Ghaddou ont habité la ville d’Edrici et que leur nom n’est qu’un dérivé de Ghadda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tribut des Béni Ghaddou couvrent trois communes de trois wilayates « El-Ghomri (Mascara) Sidi Saada (Mascara) Bouguirat (Mostaganem) » , elle est bornée au nord par la tribu des Ouled Sidi Abdellah (Medjaher) et les Ouled Hamdan , à l’est l’Oued Yellel qui la sépare de la tribu des Garbouça , les Akerma et les Medjaher , au sud le territoire de la Kalaa et du Semmar , à l’Ouest les Bordjia de la plaine de sirat ou El Elb et les Sedjerara.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se subdivise en huit fractions , dix septs douars ainsi répartis :&lt;br /&gt;
1.	Ouled Bouhalouan : « Douar des Oulad Amar – Douar El Ouissat – Douar Ouled Yala n°1- Douar Ouled Yala n°2 » &lt;br /&gt;
2.	Oulad Farès : « Douar des Sebabna – Douar Ouled Bougheni – Douar Ouled Ameur »&lt;br /&gt;
3.	Oulad Ou Ali : « Douar des Oulad Ou Ali »&lt;br /&gt;
4.	El Hadjajera : « Douar Hadjajera n°1- Douar Hadjejera n°2 »&lt;br /&gt;
5.	El Ghenaicia : « Douar El Ghenaicia »&lt;br /&gt;
6.	El Heddara : « Douar Eddehaoua – Douar Scarnia – Douar Ech chaibia n°1- Douar Ech chaibia n°2 »&lt;br /&gt;
7.	Oulad Sidi Ouiss : « Douar des Oulad Sidi Ouiss »&lt;br /&gt;
8.	Oulad Sidi Bel Arbia : « Douar des Oulad Arbia »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les représentants de douars lors du passage de la commission de recensement en 1863 sont :&lt;br /&gt;
Ouled Bougheni……….Ali Ben Gueddal&lt;br /&gt;
Oulad Bou Ali…………..Saada Ben Yetho&lt;br /&gt;
Sbabna……………………..El Hadj Saada&lt;br /&gt;
Hadjajera…………………Tayeb Ould Saada&lt;br /&gt;
El Abaidia………………..Tayeb Ben Maamar&lt;br /&gt;
El Ouissat………………..Mohamed Ben Saari&lt;br /&gt;
Ouled Amar……………..Saada Ben Tayeb&lt;br /&gt;
Gouesmia………………..Bachir Bel Kheir&lt;br /&gt;
Oulad Yala……………..Abdelkader ben Akouda&lt;br /&gt;
Ouétia…………………….Mohamed Ben Atto&lt;br /&gt;
El Anétia………………..El Hadj Aidad&lt;br /&gt;
El Ouana……………….Mohamed Ben Ouna&lt;br /&gt;
Ouled Arbia…………..Si El Habib Bel Arbi&lt;br /&gt;
El Hedara……………..Si Abderrahim&lt;br /&gt;
Oulad Sidi Saada…Si Hammadi&lt;br /&gt;
Djelia……………………Abdelkader Ben Djelloul&lt;br /&gt;
Chaibia………………..Gaadi&lt;br /&gt;
Ouled Sidi Ouiss…. Si Mohamed Ben Ouiss&lt;br /&gt;
Amedia………………..Si Mohamed Ben Kadda&lt;br /&gt;
Zaouia………………..Abdelkader Ben Ouiss&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{CART-VILLE| &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|Nom_ville=Nouvion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|Nom_compact=nouvion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|Pays=ALGERIE &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Farell ALLARD</name></author>
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