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Barrage - Precurseurs

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LES GRANDS BARRAGES D’AVANT 1900


Sur les barrages-réservoirs d'avant 1900, grands seigneurs si l'on veut bien imaginer ce qu'était la technique des Travaux publics avant la fin du siècle dernier, nous avons heureusement des documents, incomplets certes, mais cependant utilisables.

De ces ouvrages, négligeant ceux (ils sont rares) qui ont complètement disparu, sans que les dossiers d'archives permettent de reconstituer la cause réelle de leur ruine, nous retiendrons, en les citant d'Ouest en Est:

le barrage du Kef, sur l'Oued Tafna;

le barrage de Saint-Lucien, sur l'Oued Tlelat;

le barrage du Sig, sur la basse Mekerra;

le barrage de Saint-Aimé, sur l'Oued Djidiouia

le barrage de Meurad, sur l'Oued Djabroun.

Il sera parlé plus loin, car ils valent chacun qu'on s'y arrête plus longuement et, de plus, tous trois ont subi de profondes modifications après 1900,

— du barrage des Cheurfas, sur la basse Mekerra, à l'amont du barrage du Sig;

— du barrage du Fergoug, sur l'Oued el Hammam;

— du barrage du Hamiz, sur l'Oued du même nom.

Ces trois constructions, fort importantes, appartiennent cependant, on doit le souligner, à l'ensemble des travaux hydrauliques réalisés bien avant la fin du siècle dernier.

Les cinq ouvrages énumérés d'abord sont des barrages-poids; parmi eux, seul le dernier (Meurad) est une digue en terre, les quatre autres étant, avec des modalités d'exécution diverses, en maçonnerie.


De tout cela qui est, on le reconnaîtra, fort instructif, le lecteur tirera pour l'heure ce qu'il voudra, car nous ne voulons rien conclure. Un enseignement peut être tiré, parfois, des choses du présent, ou d'un passé récent, à la lumière d'un vrai passé, deux fois dépouillé, par le recul du temps d'abord, ensuite par la sélection naturelle des documents. Tel est donc ce qui reste de naguère, c'est-à-dire d'il y a fort longtemps tout de même. Quid d'hier et d'aujourd'hui ?...

MARCEL GAUTIER.

XIX Congrès Géologique International – Alger 1952


Le général Margueritte, sitôt dans la place (Laghouat 1855) … dota la région d’une centaine de puits artésiens et d’une vingtaine de norias, de 11 barrages.

Perrégaux doit son étonnante fertilité au barrage de l’Habra construit par les Français (de 1865 à 1871) à 11 km de la ville ; ouvrage aux proportions gigantesques qui contient 36 millions de m3 d’eau répandant la vie sur une étendue de 28 000 hectares.