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Historique Douaouda - Ville

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
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ALGERIE

Douaouda Nom actuel : ?

Historique

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Situation

A 37 km à l'ouest d'ALGER et à 110 m au-dessus du niveau de la mer, donc juché sur un promontoire, DOUAOUDA offrait un panorama que beaucoup enviaient.

Pour y accéder, en arrivant d'ALGER, on traversait successivement les localités de SAINT- EUGÈNE, DEUX-MOULINS, POINTE-PESCADE, BAINS-ROMAINS, SAINT-CLOUD, GUYOTVILLE, STAOUËLI, ZERALDA sur la RN 11.

Après le pont du MAZAFRAN, un carrefour où la RN 11 continuait sur DOUAOUDA - MARINE et à gauche, la D57 qui menait à la capitale administrative; juste après ce carrefour, à environ 500 m, il y avait une bifurcation qui menait à BOUFARIK, CHEBLI, QUATRE CHEMINS, etc.
C'était la D 12. donc vers la « capitale du SAHEL ». Un autre carrefour indiquait DOUAOUDA : 0,500 km, KOLEA : 5 km, à droite DOUAOUDA - MARINE : 3 km et CASTIGLIONE : 12 km BOU-ISMAEL.
Après avoir traversé DOUAOUDA - VILLE, la D 57 continuait sur KOLEA et ses environs. 500 m à la sortie de DOUAOUDA, une autre bifurcation menait vers FOUKA - VILLE, par la D126. Elle indiquait FOUKA - VILLE 4 km.

Histoire ancienne

D'où vient l'origine du nom DOUAOUDA ? La légende raconte qu'un marabout nommé SIDI DOUADI, avait soigné une jument avec des herbes cueillies sur la colline dominant l'actuelle DOUAOUDA. DOUA en arabe = remède et OUDA = jument ou DOUAOUDA = remède de la jument

Présence française

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1830 - 1962 ALGERIE

Les colons, vinrent, avec leurs parents, défricher cette contrée hostile et inhospitalière, pour en faire une contrée riche et prospère.

Ils libérèrent et asséchèrent les marécages environnants de la plaine de la MITIDJA, retournant cette terre, enlevant lentisques, broussailles, églantiers, racines diverses, pour modeler et faire une noble terre...
Au début, ils plantèrent des vignes, des orangeraies... et par la suite, des maraîchages : champs de tomates, pommes de terre, haricots, poivrons, piments, aubergines, courgettes, melons etc.

Les colons, tous issus de différentes nationalités, pas de races.
Ils étaient Maltais, Mahonnais, Italiens, Espagnols, mais il y avait aussi des descendants de régions françaises.
A savoir Alsaciens, Lorrains, Bretons, Auvergnats, Basques, Provençaux, Occitans, Francs-comtois, etc. Des pionnières et pionniers qui ont su par leurs mains habiles et rugueuses se faire une place au soleil... C'était de rudes travailleurs et travailleuses.

Dès 1831, DOUAOUDA a été l'un des premiers villages (avec DELY - IBRAHIM, MOUZAÏAVILLE)...
Avec ses rues bien au carré et très propres.
Le lavoir jouxtait le marabout et le café maure, et les escaliers menaient aux douars aux communaux, au cimetière européen et vers ZERALDA.

Vers le village, on retrouvait, derrière le marabout, le stade et le boulodrome, puis, on montait vers la chambre de « dissécation » des oranges, on arrivait au presbytère et à la mairie, à droite, les écoles, à gauche; la grand-place, les cafés COLEU et GINER, en remontant vers l'église ; et on arrivait enfin au monument historique de DOUAOUDA : le monument aux Morts, avec ses deux palmiers et le socle surmonté du « Lion de l'Atlas » il était beau et fort, le défenseur de l'Afrique du Nord !

Le Saint Patron de DOUAOUDA était SAINT FRANCOIS D'ASSISE.

Domaines - Fermes

Dès la colonisation, quelques familles obtinrent des concessions de terre qu'il fallait défricher et mettre en culture. DOUAOUDA était constitué essentiellement de quelques domaines agricoles : « cultures maraîchères plus vignes  ».
Le domaine JOURDAN, ex ferme des Autruches, le domaine GRELLET, ex ferme MULLER, le domaine RATEL, ex HERLLING, le domaine HORTAL, la ferme DUCHON. La majorité était des petits exploitants de 5, 10 ou 15 ha, soit des communaux, soit des métayers. On employait, entre 30 et 40 ouvriers par an, soit du village, soit de ROUINA, CARNOT, CHERCHELL et aussi des Guiblis (Berbères nomades).

  • Source : Extrait partiel de Pierre Sasso sur alger-roi.net

Recherches généalogiques

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