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Historique Tiaret - Ville

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
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ALGERIE

Tiaret Nom actuel : ?

Historique

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Situation

TIARET : Située dans un col, à 1 083 m d’altitude aux confins du Tell et des hauts plateaux, sur les pentes du sud du djebel Guezzoul, la ville est édifiée sur un vaste pays qui va jusqu’au djebel Amour.

Histoire ancienne

Son nom berbère Tiharet ou Tâhart signifie « la lionne ». La ville aurait été identifiée à la cité carthaginoise de TINGARTA (fin du IIe siècle et début de Ier siècle avant J.-C.).


On note aussi une présence romaine dans la région au IIIe siècle après J.-C. du temps de l’empereur Septime Sévère.

Tiaret « station » en berbère peu-être l'ancienne Tingartia, siège d'un évêché du Ve siècle.


À la conquête arabe, la ville est refondée par Abderahmane Ibn Rostom en 787, détruite en 909 et reconstruite en 944.

Présence turque

Elles est occupée par les Turcs pendant 318 ans sous l’autorité du Bey de Mascara.

Présence française

1830 - 1962 ALGERIE

Bugeaud arrive le 24 mai 1841 devant le village, qui sert de dépôt d’armes à Abd el-Kader et de capitale depuis 1836.
Elle est conquise, sans combat, le 25 mai 1841, la ville ayant été évacuée la veille. Le village est détruit. Reconstruite, la ville haute est dominée par le ksar abritant les bâtiments militaires et la ville basse est groupée autour des souks.

le Centre a été créé en 1843, sur la lisière des hauts plateaux à 236 kms d'Oran, sur la crête du Tell et le faîte entre la Mina et le Chélif naissant dans le département d'Oran arrondissement de Mostaganem, chef lieu de canton de la commune mixte, le centre est placée sous l'Autorité militaire.

Cette petite ville comprend deux quartiers distincts, renfermés dans une enceinte bastionnée percée de trois portes.

La porte de Mascara donne accès au quartier des colons, le quartier militaire, dit le Fort comprend des casernes, des magasins, une chapelle et le cercle des officiers.

Aux environs se voient Takdempt (smala de spahis) et dans des gorges charmantes, la belle cascade de Houara ou Saut de la Mina dont les eaux tombent de 42 mètres de hauteur.


Un adjoint civil Jules Escoffier est nommé en 1861, pour pallier lescontraintes et pesanteurs de l'Armée, son rôle résidait dans la tenue de l'état civil et vérifiait si les concessionnaires remplissaient les conditions réglementaires, pour l'obtention du titre définitif de propriété.

Commune de plein exercice

Elle est érigée en commune de plein exercice le 27 janv. 1869. Ville de garnison, elle accueille les chasseurs à cheval et la Légion étrangère.

Monsieur Bigorre, né à Mostaganem en 1866, s'occupe en 1905 d'éclairer la ville en utilsant les chutes de la cascade de la Mina. Il sera maire de 1919 à 1922.

Avec l'augmentation de la population, l'eau se raréfiant, Monsieur Galibert Achille, maire de 1923 à 1930, entreprend les travaux d'une conduite d'eau de plus de 30 kms pour alimenter la ville en eau potable.

Monsieur Gorsse Louis, maire de 1945 à 1958, entreprend de nombreuses réalisations : Le collège, l'hôpital, l'hotel des finances, la Préfecture, l'abattoir frigorifique et les H.L.M.

Le dernier maire de la ville Djillalli Kadari (1958-1962) sera assassiné par le F.L.N le 16 février 1962

(source site personnel : "Tiaret de ma jeunesse")