Témoignages

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
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Document – 21 – A. Belvisi Témoignage

TÉMOIGNAGES


A l'heure où le terrorisme fait parler de lui, je voudrais porter à votre connaissance que déjà la France entre 1954/1962 a souffert du terrorisme, entre 400 et 500.000 morts pour défendre ce que fut l'Algérie Française.

Un seul homme, De Gaulle, a ouvert la route à l'islamisme, sacrifiant, les plus fidèles de ses enfants, les plus fidèles de ses Harkis, tous morts pour avoir cru en la parole de la France, alors, que l'armée lui avait offert le pouvoir pour nous défendre.

N'a-t-il pas dit à Alger "Je vous ai compris ?".N'a-t-il pas crié à Mostaganem " Vive l'Algérie Française ? ".

IL FALLAIT LUI BARRER LA ROUTE

Devant L'IMPOSTURE et LA FORFAITURE, un homme, le colonel Jean BASTIEN-THIRY a vu l'Algérie comme une blessée gisant en bordure de route, il a entendu les cris d'appel des agonisants, il n'a pas toléré que l'on abandonne les blessés.

Messieurs,

Alors, mon colonel s'est levé, il a voulu avec son corps faire un rempart, pour lui l'Algérie c'est la France.

Car il ne s'agissait pas seulement de l'Algérie, il s'agissait de la France, de l'Honneur de la France.

Je fus son compagnon de combat.



Document – 20 / De Gaulle despote machiavelique par Belvisi

LE DESPOTE MACHIAVÉLIQUE C’est en 1943 que mon hostilité pour de GAULLE débute

En 1941 j’avais 16 ans, je me suis engagé aux “ COMPAGNONS DE FRANCE”.

Notre rôle consistait à apporter à la population aide et assistance jusqu’au jour où un dimanche 8 novembre 1942 mon chef le lieutenant BICAIL nous annonce le débarquement Américain au Maroc et en Algérie. Je le revois encore nous dire :

« compagnons les choses sérieuses vont commencer, à compter de ce jour il faut vous considérer mobilisés au service de la France .»

Une semaine plus tard les troupes Allemandes débarquent en Tunisie, dès cet instant je fus affecté au service du ravitaillement de la ville de Tunis .

Les Allemands avaient tout réquisitionné, les combats se déroulaient à la frontière Algéro-Tunisienne , le ravitaillement devenait rare, alors nous sommes allés dans les zones de combat qui avait été abandonnées par les agriculteurs.

Nous étions chargés du ramassage des récoltes des fruits , des légumes du bétail pour les’acheminer vers la capitale.

Les bombardements aveugles des Américains et ceux des Anglais plus précis, j’ai été affecté à la protection civile .

Et puis le 8 mai 1943 Tunis est libérée.

Le 14 mai 1943, avec mes 4 camarades pieds-noirs, nous nous engageâmes dans les forces françaises libres au 1er régiment blindé fusillers marins. Etant le benjamin de la bande, je falsifiai mon extrait de naissance afin d’avoir les 18 ans requis pour pouvoir m’engager.

Notre affectation se fit au camp d’entraînement de Sabratha en Tripolitaine près de Tripoli.

Dès notre arrivée, tous les pieds-noirs furent réunis, par le colonel commandant le camp qui nous a tenu ce langage.

"Vous êtes tous originaires du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, vous aller bénéficier d’une permission exceptionnelle de 8 jours, délai de route non compris, soit 48h aller 48h retour.

Votre mission consistera à favoriser la désertion des soldats de l’armée GIRAUD ,

DE LES PERSUADER DE VENIR REJOINDRE LES FORCES GAULLISTES

(les free-french disait les Anglais).

A chaque soldat récupéré, un jour de permission supplémentaire vous sera accordé.

En cas de récupération de matériel, armes, véhicules, 2 jours de permission supplémentaire.

Il vous suffira de présenter les candidats dans les différents bureaux de recrutement gaullistes ouvert dans toutes les villes".

Alors la bande de copains , les 5 inséparables, que nous étions, nous nous réunîmes sur le champ, prenant la décision de quitter le camp pour rejoindre l’ARMÉE RÉGULIÈRE.

Le soir venu , mon ami Edouard Ingargiola, et moi, chargeâmes, armes et bagages dans un camion récupéré à l’armée Italienne et fîmes le plein de gas-oil.

Dès la nuit tombée, nous quittions le camp, non à 5 mais à 7, deux autres pieds noirs s'étaient ralliés à notre cause, TUNIS devint dès lors notre seul ville à atteindre,

même si pour les 700 km nous séparaient d'Elle... Nous arrivâmes le lendemain matin.

Nous nous rendîmes directement devant la caserne du Train au quartier "Forgemol", où nous fûmes reçus par un capitaine qui nous a dit:

« VOUS AVEZ CHOISI LA BONNE ROUTE »

Après nous être restaurés, l’officier de détail nous reçut...

Chacun de nous a signé l'acte d’engagement volontaire présenté, ceci,  pour la durée de la guerre y compris la campagne d’Extrême-Orient.

A cet instant, Nous étions donc enrôlés dans l’armée régulière,

celle qui allait devenir plus tard ; l’ARMÉE D’AFRIQUE !

C’EST NOUS LES AFRICAINS QUI REVENONS DE LOIN…

ALORS ! DESPOTE MACHIAVÉLIQUE : OUI ou NON ?

NOUS, LES PIEDS-NOIRS NOUS DISONS:OUI! A. Belvisi

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