Historique Djelfa - Ville

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
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ALGERIE

Djelfa

Historique

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Sommaire

Histoire ancienne

La région comprend des vestiges du paléolithique et de nombreuses gravures rupestres.

Le Docteur Reboul signala le premier au début du siècle, aux archéologues, des ruines romaines rares et peu importantes, quant au nombre et à l'étendue des postes observés, mais très riches en débris de briques, poteries, fragments de pilastres et colonnes de grès du pays et des documents écrits dont un ne laissait lire que : donatus...Annarietana ... et Zareris...Elius.
Zaretis attira l'attention et l'on peut y voir l'origine latine des lacs salés, voisins de Zahrez. Ces ruines ont pour principal intérêt de noter, de manière certaine, le point le plus au sud où la puissance romaine s'est arrêtée.

Présence turque

L’autorité turque dans la région se limitait au prélèvement de l’impôt qui dépendait du Beylik du centre (TITTERI) dont le chef lieu était MEDEA


Présence française

1830-1962 ALGERIE

Situation

Djelfa est une ville se trouvant à 300 km au sud d'Alger.
La commune est limitée au nord par Médéa, au sud par Laghouat, Ghardaïa et Ouargla, à l'Est par M'Sila, Biskra et El-oued, à l'Ouest par Tiaret.

Elle est la capitale des Ouled Nails, confédération de tribus nomades et semi-nomades. Leurs tentes rayées de rouge et de noir sont aisément reconnaissables sur les Hauts plateaux algériens.

Elle présente à 1 140 m d'altitude une large dépression dans les monts des Ouled Nails.

Djelfa n'appartient pas seulement à Max Aub, Roger Garaudy, à Fromentin ou à Etienne Dinet de par leurs œuvres universelles .

Centre de colonisation

Fondé en 1852 le premier poste est construit par Yousouf après sa victoire sur les Ouled Nails et la prise de Laghouat (04/12/1852) : Djelfa sera construite en quarante jours, aux mois de novembre et de décembre 1852 par la colonne expéditionnaire du Général Yousouf, sous le commandement du Maréchal Randon (commune mixte :civil et militaire)

A l'époque c'est un vaste corps de logis, élevé carrément au-dessus d'une enceinte de murs bas.
On y installa la maison du Bachaga des Ouled-Naïls avec un bureau arabe.
C'était tout à la fois une maison de commandement, un caravansérail et une forteresse.

Située dans les monts des Ouled Nails , la régularisation de cette création se fit le 20 févier 1861 par Napoléon III qui signa le décret de création d’un centre de 55 feux au lieu dit « DJELFA » et lui affecta un territoire de 1 775 ha .

Cette zone qui reçoit, en année moyenne 300 mm de pluie, est à la limite de la céréaliculture.
Les colons qui ont tenu, ont dû adopter la technique du Dry Farming (labour tous les ans ; semailles un an sur deux). Ils ont pu aussi s'adonner à l'élevage du mouton.

La pénétrante de Djelfa

La voie Blida - Djelfa est la cendrillon des voies de pénétration car elle n'a pas rencontré la fée qui lui aurait permis de pousser ses rails jusqu'au Sahara. Il lui a manqué les 110 km qui la séparent de la première oasis : Laghouat. Elle prolonge la voie ferrée normale d'Alger à Blida.
Elle est restée bloquée à Djelfa, dans une dépression des monts des Ouled Naïl sans l'ombre d'un palmier, tant il y fait froid l'hiver, à plus de 1 100 m d'altitude.


En 1889, sur les 54 agriculteurs installés au début de la colonisation, il n’en reste plus que neuf, la pauvreté du sol et la rareté des pluies ont découragé les autres.

En 1930 sur les 2 824 habitants, plus aucun colon n’y habite, seules quelques familles de maraîchers d’origine espagnole font pousser quelques légumes qu’ils vendent sur place .

La progression fut très lente et la gare de Djelfa ne reçoit son premier train que le premier avril 1921. Il aura fallu 35 ans pour 273 km.

Les trafics principaux concernaient l'alfa sur les steppes, et les moutons sur pied à Djelfa où se tenait un grand marché. Les trafics secondaires étaient les céréales du bassin de Djelfa et les vins du Titteri.

Commune de plein exercice

En 1931, la construction d’une petite usine électrique permet l’implantation de fabriques de crin végétal, de cordes et de tapis à base d’alfa.
En 1933 Djelfa passe sous autorité civile tout en restant attachée aux territoires du sud.
Terminus de la voie ferrée venant du nord de nombreuses entreprises de transport s'y développent.

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