L'ENCYCLOPEDIE de l'AFN est en maintenance et se modernise, patience si vous tombez sur une anomalie, MERCI

Discussion:HARKIS - Histoire : Différence entre versions

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
Aller à : navigation, rechercher
Tous les documents de ce site sont libres d'accès, leur utilisation doit faire mention de l'origine.
(d°)
(Je suppose que tout le monde a lu. Donc RàZ)
 
(5 révisions intermédiaires par 2 utilisateurs non affichées)
Ligne 1 : Ligne 1 :
--[[Utilisateur:Coat|Coat]] 7 mars 2008 à 13:34 (CET) Bien entendu, ils étaient à nos côtés lors d'opérations d'infanterie et nous en avons vu certains, anciens des FFL mettre en position des tubes et servir des pièces aussi bien que nous.
 
  
--[[Utilisateur:Coat|Coat]] 7 mars 2008 à 13:29 (CET) Attention Marino, il y a du vrai mais il y a des affirmations qui ne sont pas tout à fait ça ! Dans le domaine de l'Armée, il vaudrait mieux demander des avis. Les Harkis comme les Unités Territoriales avaient des statuts, si l'on peu dire... à part, et mis à part ceux qui les ont cottoyé, il est difficile d'en parler ! Par exemple le personnel des SAS ou celui des GMPR étaient bien définis. Les harkis étaient employés comme étant du personnel local payé à la tâche par notre sous/of trésorier comme les journaliers que nous employons à des tâches diverses, terrassements pour afuts de canons, manipulation et rangement d'obus lourds, construction de pistes et de postes et les miens étaient payés en fin de semaine par notre sous/off payeur ce qui me faisait râler car dès lors, certains rentraient chez eux, ils avaient eu assez pour se payer une chèvre, un mouton, un bourricot... une ou une seconde ou troisième femme ! Malgré tout, ils n'étaient pas tous comme ça comme l'un d'entre eux qui avait eu comme maîtresse son chef de Katiba, s'était fait prendre par lui, avait échappé mais l'épouse avait été retrouvée dans un état épouvantable. L'interprête m'avait assuré qu'il ne pouvait plus nous trahir mais je n'ai jamais eu confiance en lui car c'était un vrai tueur. D'autres sont devenus comme "Mes Copains", mais disparus. J'avais confiance en eux puisque je peux m'exprimer aujourd'hui ; fidèles, ils avaient confiance en moi. Je ne sais pas ce qu'ils sont devenus. J'en parlerai dans mon texte sur l'Artillerie d'Afrique en cours de rédaction.
 

Version actuelle datée du 10 mars 2008 à 13:49