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(Un peu d'histoire)
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--[[Utilisateur:Coat|Coat]] 15 décembre 2007 à 15:19 (CET) Merci Bertrand. J'ai lu, grâce à Marie Noëlle sur un site qu'elle indiquait, qu'un officier allemand avait signalé qu'un officier français blême, brandissant un drapeau blanc s'était rendu dans une tranchée devant le Fort de Douaumont vers le bois d'Hassoule, rempart ridicule devant l'ampleur de l'attaque allemande de février 1916. Il s'agissait du Capitaine De Gaulle, qui était en première ligne avec sa compagnie. Mon Père Commandant FFI, qui n'aimait pourtant pas tellement De Gaulle lui rendait tout de même hommage car lors de l'attaque allemande sur le Fort, le bombardement avait été tellement nourri que les Stoss Struppens Brandebourgeois y sont rentrés l'arme à la bretelle en longeant les superstructures des défenses. L’ouvrage n'était d'ailleurs pas tellement défendu, l’erreur datant d’avant 1914 avait été telle qu'on avait désarmé la forteresse et encaserné une cinquantaine de territoriaux comme à Vaux (Les Terribles Toriaux) dans les places. Mon Père Ancien du RICM, blessé devant le Fort de Vaux peu après, m'avait parlé de ces bombardements, il a été enterré deux fois avec ses mitrailleurs (Une batterie de quatre). Il suffit de lire les ouvrages édités chez Durassié après 1919 et qu'on ne trouve plus pour se rendre compte de ce que c'était qu’un ''Bombardement de Verdun'. Certains officiers, pour éviter plus de carnage, sortaient un drapeau blanc en pensant à leurs hommes rescapés blessés ou non. Mon Père aurait plutôt préféré crever sur place plutôt que de brandir cette bannière, il me l'a dit. Engagé en juin 1915, il s'en est toujours sorti. Autant qu'il avait été dur avec les boches pendant les deux guerres, il avait été écoeuré lors de l'épuration en 1944. De Gaulle ne s'en est jamais remis de cet état de prisonnier et on le comprend, il l'a avoué dans un de ses bouquins. Quand à Pétain, mon Père l'a admiré comme tout Ancien de 14-18 et n'a compris qu'à partir de 1942. Néanmoins il considérait que ce vieux bonhomme de 85 ans  n'était qu'une victime mais une victime dangereuse et coupable. Comme mon Père, je pense qu'il devrait être à l'ossuaire de Douaumont avec ceux qui y reposent, Français et Allemands dans les charniers où se mélangent des tas d'ossements. En effet, Français et Allemands ! Comment peut-on reconnaître leur appartenance ? Alors, c'est la moindre des choses que l'on puisse faire au vainqueur de Verdun. On a fait et on en fait encore bien plus pour d’autres salopards...
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Actuellement, j’effectue une étude sur les conséquences d’une guerre à l’autre, Indochine Algérie. Le tableau que présentait la situation politique était celle-ci : Si le Chef politique unique Ho Chi Minh et le Chef militaire unique Giap menaient depuis 1946 à 1954, plus de sept années, de  combat chez leurs adversaires, les Français, dix neuf gouvernements successifs en France qui ne savaient pas trop ce qu’ils voulaient en matière de gestion des colonies devenues Etats Associés, ce qui avait mené leur inaction vers des idées d’indépendance, avaient opposés cinq chefs politiques de l’Indochine, l’Amiral d’Argenlieu, Monsieur Bolaert, Monsieur Pignon, le Général De Lattre, Monsieur Letourneau et six Commandants en chef, le Général Leclerc, le Général Valluy, le Général Blaizot, le Général Carpentier, le Général De Lattre, le Général Salan et le Général Henri Navarre qui devenait le septième. Alors, sans l’admirer, j’ai déjà dit que j’avais subi sa politique tout comme vous, celle qu’il a mené de 1958 à 1962, sa responsabilité s’il y a lieu est à partager entre tous ces individus qui font de celle-ci leur métier. Pour essayer de le démontrer, je n’en suis qu’à l’année 1953 !
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[[Utilisateur:Bertrand bouret|Bertrand]] 15 décembre 2007 à 13:08 (CET) Guy, je pense plutôt que tu dois intervenir parce que toi, tu as vécu à cette époque. La '''richesse''' de l'encyclo doit venir de l'expérience de ses rédacteurs. Chez moi, il y a 12 ans d'écart entre le premier et le dernier des 6 enfants et nous n'avons pas vécu la même chose au même moment.
 
[[Utilisateur:Bertrand bouret|Bertrand]] 15 décembre 2007 à 13:08 (CET) Guy, je pense plutôt que tu dois intervenir parce que toi, tu as vécu à cette époque. La '''richesse''' de l'encyclo doit venir de l'expérience de ses rédacteurs. Chez moi, il y a 12 ans d'écart entre le premier et le dernier des 6 enfants et nous n'avons pas vécu la même chose au même moment.
  

Version du 15 décembre 2007 à 14:19

--Coat 15 décembre 2007 à 15:19 (CET) Merci Bertrand. J'ai lu, grâce à Marie Noëlle sur un site qu'elle indiquait, qu'un officier allemand avait signalé qu'un officier français blême, brandissant un drapeau blanc s'était rendu dans une tranchée devant le Fort de Douaumont vers le bois d'Hassoule, rempart ridicule devant l'ampleur de l'attaque allemande de février 1916. Il s'agissait du Capitaine De Gaulle, qui était en première ligne avec sa compagnie. Mon Père Commandant FFI, qui n'aimait pourtant pas tellement De Gaulle lui rendait tout de même hommage car lors de l'attaque allemande sur le Fort, le bombardement avait été tellement nourri que les Stoss Struppens Brandebourgeois y sont rentrés l'arme à la bretelle en longeant les superstructures des défenses. L’ouvrage n'était d'ailleurs pas tellement défendu, l’erreur datant d’avant 1914 avait été telle qu'on avait désarmé la forteresse et encaserné une cinquantaine de territoriaux comme à Vaux (Les Terribles Toriaux) dans les places. Mon Père Ancien du RICM, blessé devant le Fort de Vaux peu après, m'avait parlé de ces bombardements, il a été enterré deux fois avec ses mitrailleurs (Une batterie de quatre). Il suffit de lire les ouvrages édités chez Durassié après 1919 et qu'on ne trouve plus pour se rendre compte de ce que c'était qu’un Bombardement de Verdun'. Certains officiers, pour éviter plus de carnage, sortaient un drapeau blanc en pensant à leurs hommes rescapés blessés ou non. Mon Père aurait plutôt préféré crever sur place plutôt que de brandir cette bannière, il me l'a dit. Engagé en juin 1915, il s'en est toujours sorti. Autant qu'il avait été dur avec les boches pendant les deux guerres, il avait été écoeuré lors de l'épuration en 1944. De Gaulle ne s'en est jamais remis de cet état de prisonnier et on le comprend, il l'a avoué dans un de ses bouquins. Quand à Pétain, mon Père l'a admiré comme tout Ancien de 14-18 et n'a compris qu'à partir de 1942. Néanmoins il considérait que ce vieux bonhomme de 85 ans n'était qu'une victime mais une victime dangereuse et coupable. Comme mon Père, je pense qu'il devrait être à l'ossuaire de Douaumont avec ceux qui y reposent, Français et Allemands dans les charniers où se mélangent des tas d'ossements. En effet, Français et Allemands ! Comment peut-on reconnaître leur appartenance ? Alors, c'est la moindre des choses que l'on puisse faire au vainqueur de Verdun. On a fait et on en fait encore bien plus pour d’autres salopards...

Actuellement, j’effectue une étude sur les conséquences d’une guerre à l’autre, Indochine Algérie. Le tableau que présentait la situation politique était celle-ci : Si le Chef politique unique Ho Chi Minh et le Chef militaire unique Giap menaient depuis 1946 à 1954, plus de sept années, de combat chez leurs adversaires, les Français, dix neuf gouvernements successifs en France qui ne savaient pas trop ce qu’ils voulaient en matière de gestion des colonies devenues Etats Associés, ce qui avait mené leur inaction vers des idées d’indépendance, avaient opposés cinq chefs politiques de l’Indochine, l’Amiral d’Argenlieu, Monsieur Bolaert, Monsieur Pignon, le Général De Lattre, Monsieur Letourneau et six Commandants en chef, le Général Leclerc, le Général Valluy, le Général Blaizot, le Général Carpentier, le Général De Lattre, le Général Salan et le Général Henri Navarre qui devenait le septième. Alors, sans l’admirer, j’ai déjà dit que j’avais subi sa politique tout comme vous, celle qu’il a mené de 1958 à 1962, sa responsabilité s’il y a lieu est à partager entre tous ces individus qui font de celle-ci leur métier. Pour essayer de le démontrer, je n’en suis qu’à l’année 1953 !


Bertrand 15 décembre 2007 à 13:08 (CET) Guy, je pense plutôt que tu dois intervenir parce que toi, tu as vécu à cette époque. La richesse de l'encyclo doit venir de l'expérience de ses rédacteurs. Chez moi, il y a 12 ans d'écart entre le premier et le dernier des 6 enfants et nous n'avons pas vécu la même chose au même moment.

Coat Mon but n'est pas d'ajouter quoi ce soit personnellement à l'Encyclo qui doit être mise en ligne en toute... 'Collaboration'. Enfin, il me semble que c'était le but. Ce que je tenais à faire remarquer c'est qu'il existe des écrits publiés plus ou moins vrais, dirigés dans des sens historiques et politiques divers, mais aussi des souvenirs vécus qui ne correspondent pas. C'est tout. Maintenant faites (Pas spécialement vous, Marie Noëlle) faites ce que vous voulez.

--Marino 15 décembre 2007 à 09:40 (CET) La collaboration est là Voyez ce que vous voulez ajouter, c'est sur ce site que j'ai trouvé les Infos.

--Coat 15 décembre 2007 à 09:23 (CET) Heu ! Pas mal comme complément. Mais j'aimerai que l'on parle de la 'collaboration'. Soixante deux ans après, je sens encore l'impact sur ma joue droite, de la baffe dans la gueule qui m'avait été balancé par un sbire de la Geiheimestatepolizei (Gestapo) qui recherchait mon frère et ma soeur faisant partie de la Résistance. Mon Père en faisait partie aussi mais les boches ne le savaient pas. Lorsque je suis rentré de l'école, j'ai sonné à la porte pour que ma mère l'ouvre. Elle était dans tous ses états, l'intérieur de la maison était sens dessus dessous et moi, pendant qu'un 'MILICIEN FRANCAIS' de Pétain me tenait, le boche a vidé mon cartable par terre... et n'a évidemment rien trouvé. Ils agissaient sur dénonciation de 'Bons Français' sévissant en Bretagne avec les boches. Pour cloturer le tout et bien s'amuser, ils ont foutu le feu dans les fermes se trouvant près du maquis de Duault, à Kerhamon, là où ont sauté les premiers les parachutistes français et des SAS anglais dont le Lieutenant Botella (puis Commandant à Dien Bien Phu)que j'ai retrouvé en Algérie lors d'une opération. Une rue de mon bled porte mon nom car un membre de ma famille dont les gars en âge de se battre contre les nazis faisaient partie de la Résistance. Il a morflé en cours de route, torturé par les boches. Ca ? ça se passait en FRANCE... pas en Algérie. Maintenant faites ce que vous pensez bien faire mais ne transformez pas l'Histoire. Il y a assez de putains de révisionnistes comme ça. Pardonnez moi, même si je me fous du grand charles qui m'a mis dans la merde tout comme vous, je ne peux pas laisser passer ça !


--Coat 14 décembre 2007 à 21:41 (CET) La biographie est intéressante, mais il me semble qu'elle devrait être complétée pour la période située entre le 24 octobre 1940 et le 20 aoüt 1944. Je pense que ça n'est qu'un oubli, mais très important... important pour moi, surtout dans ma chair personnelle et aussi familiale !