Historique Guelma - Ville

De 1830-1962 ENCYCLOPEDIE de L'AFN
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Guelma

Historique

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Sommaire

Repères géographiques

Ville de l’intérieur de l’Algérie fondée et restaurée par le général Duvuvier. Petite sous-préfecture, dans une cuvette jalonnée de ruines romaines, entourée par les monts de l’Alouara, des Beni Mezzeline, du Debar et de la Mahouna, repaires naturels de bandes rebelles. Berceau de Mohamed Boukharrouba (Houari Boumediene). Garnison de la Légion. Txt CRY"

Histoire ancienne

Citadelle byzantine, et Ruines romaines de Calama (cirques, reste de citadelle, tombeaux, statues): un musée d'un grand intérêt archéologique , est abrité dans le Théâtre romain reconstitué en 1908 (par les Français) sur les fondations.
Calama (Guelma) ville romaine est batie sur l’emplacement d’une cité berbère. Patrie du célèbre Possidius biographe de saint Augustin. Vestiges romains importants dont le théâtre.

D’abord connu sous le nom de MALAKA, site punique important, puis nommé CALAMA, centre qui existait déjà avant la conquête romaine l’endroit était réputé pour sa position stratégique, ses ressources agricoles et thermales.

Saint Augustin et Donatus évoquent la prospérité de cette cité et, de cette période florissante subsiste un théâtre de 5 000 places construit au 2e siècle avant JC et une forteresse Byzantine.

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Présence Ottomane

1515-1830

La Ghelma des arabes n'est qu'un amas de ruines antiques sur lesquels de tristes et rares gourbis se disséminent ça et là entourés de leurs ordinaires immondices. Des chèvres faméliques et sauvages broutent une herbe rare.

Des enfants en haillons qui nous observent de loin prennent, affolés, la fuite en se cachant dans d'anciennes citernes romaines bâties là, il y a des siècles, quand cette ville était à l'apogée de sa gloire et de sa resplendissance.

Présence française

Centre de colonisation

Ainsi, Guelma, est une ville Française construite par le Génie Militaire. Aucune trace de civilisation, de sédentarité des populations n'est apparente. Guelma n'est qu'un point d'eau pour les nomades de passage.

La ville est fondée par le Général Duvivier, près des ruines et décombres antiques sur lesquels des tentes et de rares gourbis disséminés, formaient le Ghelma des Arabes.

En 1844, un plan relatif aux travaux de défense et aux alignements de la future ville est dressé. Le Génie construit un pont sur la Seybouse et le tracé de la route (sous la direction du capitaine Valette).

Le 20 janvier 1845, création d'un centre européen de 250 familles, annexée au camp militaire dans le département de Constantine; en 1851 commence l'administration civile.

Commune de plein exercice

Érigée en commune en 1858 , Guelma prend un rapide développement, la création d'un réseau d'eau potable et de rejet des égouts, l'arrivée du chemin de fer contribue à l'essor de cette cité naissante.

La ville moderne, depuis sa fondation relativement récente, étant donné le rôle exclusivement militaire qu'elle joua pendant la première période de la conquête, a pris, elle aussi, une grande extension qui la place immédiatement après Bône et Philippeville parmi les grandes sous-préfectures du département de Constantine.

Son plan tracé au cordeau, ses vastes rues droites et longues, du centre desquelles la vue s'étend jusqu'à l'enceinte de la ville, et qui se coupent à angles rigoureusement droits, tout atteste l'origine militaire.

Le huitième de la commune est bordée de casernes militaires, environnées de logements d'officiers, de cantines, c'est presque une seconde ville dans la première.

Des forêts d'oliviers environnent Guelma dans toutes les directions et produisent une huile excellente. La vigne peut être cultivée avec profit, quoiqu'elle n'ait pas pris ici toute l'extension qu'on lui a donnée dans les régions de Bône et de Souk-Ahras. Les magnifiques carrières de marbres colorés de la Mahouna (à six kilomètres de la ville, au sud), deviendront aussi rapidement une des principales sources de richesses de Guelma. Les laines, l'huile, les blés et la pierre à bâtir, que l'on rencontre aux portes mêmes de la ville, sont les principaux débouchés offerts sur place par la nature à l'industrie locale. La ville, depuis quelques années, est éclairée à l'électricité. Une usine à vapeur, bien outillée, alimente l'éclairage public et celui des particuliers qui ont jugé à propos de recourir à ce nouveau système, dont la supériorité sur l'éclairage au gaz s'affirme chaque jour davantage et deviendra complète, quand l'emploi de l'électricité aura été vulgarisé par le bon marché du prix de revient.

École d'agriculture

En 1922, la Station Expérimentale se transformait en Ferme-École Expérimentale Indigène de Guelma et des bâtiments étaient aménagés pour recevoir une trentaine d'élèves internes.

En 1928, 1932 et en 1947, le domaine s'agrandissait de la propriété dite du « Bordj » d'une superficie de 38 ha, de la propriété Saïd de 90 ha, des anciens Docks Tramaloni, enfin, du jardin Saïd de 6 ha, ce dernier apportant, par son puits, un supplément d'eau pour les irrigations.

En 1947, la réorganisation de l'Enseignement Agricole en Algérie transforme la Ferme-École Expérimentale Indigène de Guelma en une École d'Agriculture. Par, ailleurs, donnant une suite favorable aux propositions formulées par le Conseil d'Administration de l'Établissement, l'Administration Supérieure décide d'ouvrir l'accès de l'École aux élèves européens.

L'École d'Agriculture de Guelma a formé, depuis 1922, 30 promotions d'élèves, dont 333 ont obtenu le diplôme sanctionnant les études; ils se répartissent comme suit : 282 Musulmans et 51 Européens.

Les anciens élèves restent pour la plupart dans le département de Constantine : on les retrouve faisant valoir leurs terres et s'efforçant de se libérer des coutumes ancestrales, ou employés comme chefs de culture, ou gérants chez les propriétaires européens et musulmans.

Thermalisme

Guelma est réputée pour sa position stratégique, ses ressources thermales (ruines des thermes romains).
Eaux carbonatées, sodiques, légèrement ferrugineuses prescrites pour le traitement de la goutte, des rhumatismes, des affections respiratoires et circulatoires

  • Source : Guelma France par Gilles Martinez

Recherches généalogiques

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